Chapitre 2 : Matériel et méthodes
[26]
b égale à 3 (b=3) : la croissance est dite isométrique ou nulle. Cela signifie que le
poids et le cube de la longueur croîent de la même manière.
2.3.2.2. Relations biométriques
Les relations mathématiques entre les valeurs de deux dimensions du corps du poisson sont
établies par sexe selon un ajustement de type moindre carré. Les variables mises en jeu sont :
Longueur totale – longueur standard (LT – LS) ;
Longueur totale – longueur a la fourche (LT – LF).
Ces mensurations sont reliées entre elles par une relation linéaire y= b x+ a.
Les coefficients a et b sont obtenus par une courbe de tendance linéaire où la progression de b
(pente) déterminera le type de croissance entre les deux grandeurs mesurées d’une même
dimension. Trois cas se présentent :
b = 1 : c'est-à-dire que la croissance est isométrique. Ce qui signifie que LT et LF ou bien LS
sont proportionnelles ;
b < 1 : c'est-à-dire qu’il y a une allométrie minorante. LT croit relativement moins rapidement
que LF ou bien LS ;
b > 1 : c'est-à-dire qu’il y a une allométrie majorante. LT croit plus rapide que LF ou bien LS.
(La vérification s’est faite par le test t d’allométrie).
Le test (t) est basé sur la comparaison entre une pente calculée (P 0 = b) et une pente théorique
(P = 3 ou 1) (Bouaziz, 2007).
│ɛ cal│= (p-p 0 )/Sp 0 et Sp 0 =
P= (3 ou 1) pente théorique ;
P 0 =b : pente observée. Pente calculée par la méthode des moindres carrés ;
Sy : écart-type de y (y= Ln W) ;
Sx : écart-type de x (x= Ln L) ;
n= nombre de couples de valeurs avec degré de liberté (d.d.l = n-2, α=5%) ;
Si t< 1.96 : la différence n’est pas significative (D.N.S) ;
Si t ≥ 1.96 : la différence est significative (D.S).
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b égale à 3 (b=3) : la croissance est dite isométrique ou nulle. Cela signifie que le
poids et le cube de la longueur croîent de la même manière.
2.3.2.2. Relations biométriques
Les relations mathématiques entre les valeurs de deux dimensions du corps du poisson sont
établies par sexe selon un ajustement de type moindre carré. Les variables mises en jeu sont :
Longueur totale – longueur standard (LT – LS) ;
Longueur totale – longueur a la fourche (LT – LF).
Ces mensurations sont reliées entre elles par une relation linéaire y= b x+ a.
Les coefficients a et b sont obtenus par une courbe de tendance linéaire où la progression de b
(pente) déterminera le type de croissance entre les deux grandeurs mesurées d’une même
dimension. Trois cas se présentent :
b = 1 : c'est-à-dire que la croissance est isométrique. Ce qui signifie que LT et LF ou bien LS
sont proportionnelles ;
b < 1 : c'est-à-dire qu’il y a une allométrie minorante. LT croit relativement moins rapidement
que LF ou bien LS ;
b > 1 : c'est-à-dire qu’il y a une allométrie majorante. LT croit plus rapide que LF ou bien LS.
(La vérification s’est faite par le test t d’allométrie).
Le test (t) est basé sur la comparaison entre une pente calculée (P 0 = b) et une pente théorique
(P = 3 ou 1) (Bouaziz, 2007).
│ɛ cal│= (p-p 0 )/Sp 0 et Sp 0 =
P= (3 ou 1) pente théorique ;
P 0 =b : pente observée. Pente calculée par la méthode des moindres carrés ;
Sy : écart-type de y (y= Ln W) ;
Sx : écart-type de x (x= Ln L) ;
n= nombre de couples de valeurs avec degré de liberté (d.d.l = n-2, α=5%) ;
Si t< 1.96 : la différence n’est pas significative (D.N.S) ;
Si t ≥ 1.96 : la différence est significative (D.S).
