Chapitre 2 : Matériel et méthodes
[19]
Figure 5: Gonades mâle (a) et femelle (b) au stade IV
2.1.5. Conservation des gonades
Les liquides les plus couramment employés, qui assurent à la fois la conservation et
l’individualisation des éléments ovariens, sont au nombre de deux : le formol et le liquide de
Gilson.
Dans notre étude, nous avons utilisé le liquide de Gilson. Ce dernier est utilisé comme un
agent conservateur et dissociateur des ovocytes, il a une action importante et rapide de cinq
(5) jours sur le rétrécissement des ovocytes.
Selon Kartas et Quignard (1984), le liquide de Gislon fut employé pour la première fois par
Franz (1910) dans son étude de la fécondité de la plie (Pleuronectes platessa), puis par
Simpson (1951) qui, ayant constaté sa pénétration relativement faible dans les gonades
volumineuses, a dû modifier sa composition en doublant la quantité d’acide acétique :
100 ml alcool à 60°
800 ml H 2 O
15 ml acide nitrique a 80%
18 ml acide acétique glacial
20 g chlorure de mercure
En effet, beaucoup plus que le formol, ce liquide permet non seulement une bonne et longue
conservation des ovules, mais aussi leur rapide et entière dissociation par son action
dissolvante du tissu ovarien.
Les gonades sont conservées dans des piluliers contenant le Gilson. Elles doivent être souvent
agitées pour permettre la déchirure de la paroi et la libération des ovocytes dans le liquide.
Après quelques jours, les ovocytes peuvent être comptés.
a
b
1cm
1cm
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Figure 5: Gonades mâle (a) et femelle (b) au stade IV
2.1.5. Conservation des gonades
Les liquides les plus couramment employés, qui assurent à la fois la conservation et
l’individualisation des éléments ovariens, sont au nombre de deux : le formol et le liquide de
Gilson.
Dans notre étude, nous avons utilisé le liquide de Gilson. Ce dernier est utilisé comme un
agent conservateur et dissociateur des ovocytes, il a une action importante et rapide de cinq
(5) jours sur le rétrécissement des ovocytes.
Selon Kartas et Quignard (1984), le liquide de Gislon fut employé pour la première fois par
Franz (1910) dans son étude de la fécondité de la plie (Pleuronectes platessa), puis par
Simpson (1951) qui, ayant constaté sa pénétration relativement faible dans les gonades
volumineuses, a dû modifier sa composition en doublant la quantité d’acide acétique :
100 ml alcool à 60°
800 ml H 2 O
15 ml acide nitrique a 80%
18 ml acide acétique glacial
20 g chlorure de mercure
En effet, beaucoup plus que le formol, ce liquide permet non seulement une bonne et longue
conservation des ovules, mais aussi leur rapide et entière dissociation par son action
dissolvante du tissu ovarien.
Les gonades sont conservées dans des piluliers contenant le Gilson. Elles doivent être souvent
agitées pour permettre la déchirure de la paroi et la libération des ovocytes dans le liquide.
Après quelques jours, les ovocytes peuvent être comptés.
a
b
1cm
1cm
