CONCLUSION
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Cette présente étude avait pour objectif principal l’application des argiles naturelles
algérienne dans l’élimination des métaux lourds tels que le Chrome dans une solution aqueuse
synthétique sous différentes conditions expérimentales en mode batch.
L’adsorption du chrome sur l’argile a été étudiée en mettant en œuvre son analyse
par spectrophotométrie d’adsorption en UV-visible. L’étude de l’adsorption du chrome sur
l’argile, elle nous a permis, de dégager quelques petites conclusions :
1. L’adsorption du chrome sur l’argile est gouvernée par la charge à sa surface (Hinnen
et al., 1982)
2. L’étude de la cinétique d’adsorption du chrome sur l’argile a permis de précise l’ordre
de la réaction. En effet, nous avons appliqué trois modèles cinétiques, un modèle
du 1
er
, un modèle du 2
ème
ordre et le modèle d’Elovich. Par comparaison des
coefficients de régression des courbes correspondantes aux deux modèles cinétiques,
on constate que ceux du 2
ème
ordre sont les plus proches de l’unité. On peut donc dire
que la cinétique de la réaction d’adsorption du chrome sur l’argile est fort
probablement de second ordre et le modèle d’Elovich confirme le type de réaction
d’adsorption en tant que physisorption.
3. Une étude préliminaire de l’influence des différents paramètres a été adoptée sous des
conditions opératoires expérimentales dépend du nature du matériau utilisé a été
réalisée afin de montrer l’influence de chaque paramètre indépendamment et de leurs
dépendances. Ces facteurs retenus sont les suivants : pH, quantité de l’adsorbant,
concentration du métal initiale et la température. Cette étude a permis de montrer que
l’adsorption dépend essentiellement du pH et de la quantité d’argile mise en contact.
Le pH optimal pour lequel on a un maximum d’élimination est égal à 2. L’étude de
l’effet de la masse a permis de déduire la masse optimale à 1.2 g d’argile.
4. L’étude de l’équilibre d’adsorption a été effectuée aux températures de 20 jusqu’à ,
50°C. Les résultats expérimentaux ont été confrontés aux modèles de Freundlich,
Langmuir, Dubinin-Redushkevich et Temkin. Les valeurs d’énergie d’adsorption
E’ (du modèle Freundlich) sont normalement indicatrices du type d’adsorption,
Puisque les valeurs trouvées se situent entre 0.5 et 1.118 KJ/ mol, on a pu en déduire
que l’adsorption du chrome sur l’argile est une réaction de physisorption.
On a aussi remarqué que le modèle de Freundlich décrit mieux l’adsorption du Cr(VI)
que le modèle de Langmuir qui aussi d’après son R L inférieur à l’unité c'est-à-dire que
l’équation de langmuir est favorable.
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