Synthèse bibliographique
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• Aucun risque de lessivage : Puisque la biomasse épuratoire est fixée sur le matériau
filtrant contrairement aux procédés à boues activées.
• Production moindre de boues : Par rapport à un procédé à boues activées. Exemple de
production de boues fraîches : la production de boues fraîches provenant des traitements
primaires et des boues activées est comprise entre 1.7 et 2 l/hab/j alors que celle
provenant des traitements primaires et desbiofiltres est comprise entre 1,25 et 1,75
l/hab/j (Jaillet et al., 2003).
I.23.2 Inconvénients
On cite ici quelques points négatifs et inconvénients majeurs des systèmes de biofiltration :
• Fonctionnement par cycle : Le filtre se colmate à cause du développement de la
biomasse et de la rétention des matières en suspension, il doit donc être arrêté puis lavé,
tous les jours.
• Coût de l’exploitation : Les biofiltres nécessitent une instrumentation et un équipement
sophistiqués dont le coût est relativement élevé.
• Temps de contact court : Ceci entraîne une perte d’efficacité de traitement aux pointes
de pollution et lors des variations brusques de charge.
• Régulation d’oxygène : Elle est difficile à établir au cours de la journée car elle dépend
de la charge polluante entrant dans le biofiltres.
• Production de boues fraîches : Les boues extraites sont fortement concentrées en DCO
et DBO donc difficilement valorisables.
• Entretien technique : Les systèmes de régulation des débits (vannes pneumatiques,
appareillage de secours) nécessitent un entretien régulier et coûteux.
D’autres inconvénients sont enregistrés dans certaines marques de biofiltre comme :
• Une partie du matériau filtrant peut être entraînée par les eaux de lavage engendrant une
diminution de la zone non aérée.
• Le taux d’oxygène dans l’air de process peut perturber la réaction de dénitrification (En
effet, une teneur en oxygène supérieure à (0,2 – 2) mg/L limite l’activité des organismes
dénitrifiant) (Jaillet et al., 2003).
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• Aucun risque de lessivage : Puisque la biomasse épuratoire est fixée sur le matériau
filtrant contrairement aux procédés à boues activées.
• Production moindre de boues : Par rapport à un procédé à boues activées. Exemple de
production de boues fraîches : la production de boues fraîches provenant des traitements
primaires et des boues activées est comprise entre 1.7 et 2 l/hab/j alors que celle
provenant des traitements primaires et desbiofiltres est comprise entre 1,25 et 1,75
l/hab/j (Jaillet et al., 2003).
I.23.2 Inconvénients
On cite ici quelques points négatifs et inconvénients majeurs des systèmes de biofiltration :
• Fonctionnement par cycle : Le filtre se colmate à cause du développement de la
biomasse et de la rétention des matières en suspension, il doit donc être arrêté puis lavé,
tous les jours.
• Coût de l’exploitation : Les biofiltres nécessitent une instrumentation et un équipement
sophistiqués dont le coût est relativement élevé.
• Temps de contact court : Ceci entraîne une perte d’efficacité de traitement aux pointes
de pollution et lors des variations brusques de charge.
• Régulation d’oxygène : Elle est difficile à établir au cours de la journée car elle dépend
de la charge polluante entrant dans le biofiltres.
• Production de boues fraîches : Les boues extraites sont fortement concentrées en DCO
et DBO donc difficilement valorisables.
• Entretien technique : Les systèmes de régulation des débits (vannes pneumatiques,
appareillage de secours) nécessitent un entretien régulier et coûteux.
D’autres inconvénients sont enregistrés dans certaines marques de biofiltre comme :
• Une partie du matériau filtrant peut être entraînée par les eaux de lavage engendrant une
diminution de la zone non aérée.
• Le taux d’oxygène dans l’air de process peut perturber la réaction de dénitrification (En
effet, une teneur en oxygène supérieure à (0,2 – 2) mg/L limite l’activité des organismes
dénitrifiant) (Jaillet et al., 2003).
