73
Partie II : Matériels et méthodes
Chapitre V : Extraction automatique du trait de côte
Chapitre V
Extraction automatique du trait de côte à
partir des données satellitaires
Introduction
Selon la littérature consultée, l’interprétation visuelle réalisée soit directement sur le
terrain, soit indirectement sur un document iconographique est l’approche de détection la plus
appliquée pour le suivi du trait. La précision des lignes extraites par ces approches qui s’avèrent
particulièrement chronophages est extrêmement variable. Ainsi, ces méthodes classiques sont
remises en question, vu leur caractère subjectif.
Par ailleurs, il a été démontré que l'imagerie satellitaire, ainsi que les nouvelles méthodes
de télédétection peuvent offrir des approches plus pratiques pour la cartographie et le suivi des
milieux côtiers.
En effet, dans ce premier chapitre de la partie II de la partie méthodologique, nous
appliquons, évaluons et développons des méthodes de traitement d’images satellitaires afin
d’extraire les indicateurs de trait de côte d’une façon automatique. Le but étant de déterminer
une méthode reproductible qui pourrait éliminer la forte subjectivité de la digitalisation
manuelle, largement utilisée, et réduire le temps et les coûts d’investigation directe.
Un comparatif est réalisé entre les différentes approches d’extraction du trait de côte et les
données in-situ en vue d’identifier l’approche qui présente le plus de précision. Ainsi,
l’approche retenue sera utilisée pour réaliser un suivi spatio-temporel pour la caractérisation
de l’aléa de l’érosion.
Partie II : Matériels et méthodes
Chapitre V : Extraction automatique du trait de côte
Chapitre V
Extraction automatique du trait de côte à
partir des données satellitaires
Introduction
Selon la littérature consultée, l’interprétation visuelle réalisée soit directement sur le
terrain, soit indirectement sur un document iconographique est l’approche de détection la plus
appliquée pour le suivi du trait. La précision des lignes extraites par ces approches qui s’avèrent
particulièrement chronophages est extrêmement variable. Ainsi, ces méthodes classiques sont
remises en question, vu leur caractère subjectif.
Par ailleurs, il a été démontré que l'imagerie satellitaire, ainsi que les nouvelles méthodes
de télédétection peuvent offrir des approches plus pratiques pour la cartographie et le suivi des
milieux côtiers.
En effet, dans ce premier chapitre de la partie II de la partie méthodologique, nous
appliquons, évaluons et développons des méthodes de traitement d’images satellitaires afin
d’extraire les indicateurs de trait de côte d’une façon automatique. Le but étant de déterminer
une méthode reproductible qui pourrait éliminer la forte subjectivité de la digitalisation
manuelle, largement utilisée, et réduire le temps et les coûts d’investigation directe.
Un comparatif est réalisé entre les différentes approches d’extraction du trait de côte et les
données in-situ en vue d’identifier l’approche qui présente le plus de précision. Ainsi,
l’approche retenue sera utilisée pour réaliser un suivi spatio-temporel pour la caractérisation
de l’aléa de l’érosion.
