Contexte régionale de la zone d’étude
Partie I
Chapitre IV:
71
IV.6 Conclusion
La côte ouest-algérienne présente une zone à potentiels naturels et socio-économiques très
importants, à l’instar de Mostaganem. Son littoral de 124 km est composé de dix districts et d'un
fleuve (Oued Cheliff), qui divise la province en deux parties. Contrairement à la partie est, qui est
peu urbanisée et possède d'immenses plages, dunes, plaines littorales et forêts, la partie ouest est
fortement urbanisée.
Considérée comme l'une des principales villes côtières d'Algérie, Mostaganem a été
intensivement urbanisée ces dernières années, et ses dunes de sable ont été surexploitées pour les
besoins de la construction. Dans le but d'augmenter le nombre de bâtiments résidentiels et de
stimuler le tourisme, on note l’initiation de projets de construction dans la bande côtière de 300
mètres, et ce, en dépit de la Loi algérienne relative au Littoral (loi 02-02), qui les interdit.
Il est, également, important de signaler que le Bas-Cheliff représente une zone deltaïque, qui
est propice aux phénomènes de sédimentation et d’engraissement des plages associées. Cependant,
on relève un recul spectaculaire du trait de côte le long de la rive gauche de l’embouchure d’Oued
Cheliff. Les causes à l’origine de ce phénomène sont multiples, mais leur identification nécessite
un diagnostic spatiotemporel à l’échelle des cellules sédimentaires locales.
Ainsi, cette étude prend comme zone pilote la côte de Mostaganem et vise à évaluer sa
vulnérabilité en abordant les questions susmentionnées. Plus particulièrement, elle démontre
l'apport des méthodes de télédétection pour une surveillance et une caractérisation de l’aléa de
l’érosion en explorant de nouvelles techniques.
Partie I
Chapitre IV:
71
IV.6 Conclusion
La côte ouest-algérienne présente une zone à potentiels naturels et socio-économiques très
importants, à l’instar de Mostaganem. Son littoral de 124 km est composé de dix districts et d'un
fleuve (Oued Cheliff), qui divise la province en deux parties. Contrairement à la partie est, qui est
peu urbanisée et possède d'immenses plages, dunes, plaines littorales et forêts, la partie ouest est
fortement urbanisée.
Considérée comme l'une des principales villes côtières d'Algérie, Mostaganem a été
intensivement urbanisée ces dernières années, et ses dunes de sable ont été surexploitées pour les
besoins de la construction. Dans le but d'augmenter le nombre de bâtiments résidentiels et de
stimuler le tourisme, on note l’initiation de projets de construction dans la bande côtière de 300
mètres, et ce, en dépit de la Loi algérienne relative au Littoral (loi 02-02), qui les interdit.
Il est, également, important de signaler que le Bas-Cheliff représente une zone deltaïque, qui
est propice aux phénomènes de sédimentation et d’engraissement des plages associées. Cependant,
on relève un recul spectaculaire du trait de côte le long de la rive gauche de l’embouchure d’Oued
Cheliff. Les causes à l’origine de ce phénomène sont multiples, mais leur identification nécessite
un diagnostic spatiotemporel à l’échelle des cellules sédimentaires locales.
Ainsi, cette étude prend comme zone pilote la côte de Mostaganem et vise à évaluer sa
vulnérabilité en abordant les questions susmentionnées. Plus particulièrement, elle démontre
l'apport des méthodes de télédétection pour une surveillance et une caractérisation de l’aléa de
l’érosion en explorant de nouvelles techniques.
