Partie I
Chapitre II : La télédétection et l’observation de la dynamique côtière
26
Cette équation décrit la relation entre la puissance (í µí± í µí± ) de l'onde électromagnétique reçues (í µí°¸ ⃗ í µí± ) et
la puissance émise (í µí± í µí± ) pour une seule cible sous la forme de l'onde émise (í µí°¸ ⃗ í µí± ) et peut s’écrire :
í µí± í µí± = í µí± í µí±
í µí°º
2 í µí¼
2 í µí¼
(4í µí¼) 3 í µí± 4
(II.1)
Avec:
- G : Le gain de l’antenne reçue
- ] í µí¼ : la Longueur d’onde
- í µí± : la distance entre le cible et radar
- í µí¼ : la Surface Équivalente Radar,
La télédétection radar présente l’avantage de s’affranchir aux contraintes de couverture
nuageuse : les ondes émises par les satellites traversant les nuages et peuvent acquérir des images
de jour comme de nuit.
L'imagerie spatiale radar et SAR (RADAR A ouverture Synthétique) est devenue une option
pour la surveillance des zones côtières (She et al., 2017). Le SAR assure des observations tout au
long de la journée avec une résolution spatiale modérée à fine et un temps de revisite rapide, ce
qui s'est avéré approprié pour la cartographie précise et fréquente de la classification des côtes
(Alberga, 2007; Buono et al., 2014). En revanche, il est connu que l’exploitation des images radar
pour l’OT est moins intuitive, car les images ressemblent bien moins à une photo interprétable que
les images optiques, de ce fait leur traitement nécessite une bonne expertise.
Figure II.1: Schématisation du système RADAR (Lam. 2021)
Chapitre II : La télédétection et l’observation de la dynamique côtière
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Cette équation décrit la relation entre la puissance (í µí± í µí± ) de l'onde électromagnétique reçues (í µí°¸ ⃗ í µí± ) et
la puissance émise (í µí± í µí± ) pour une seule cible sous la forme de l'onde émise (í µí°¸ ⃗ í µí± ) et peut s’écrire :
í µí± í µí± = í µí± í µí±
í µí°º
2 í µí¼
2 í µí¼
(4í µí¼) 3 í µí± 4
(II.1)
Avec:
- G : Le gain de l’antenne reçue
- ] í µí¼ : la Longueur d’onde
- í µí± : la distance entre le cible et radar
- í µí¼ : la Surface Équivalente Radar,
La télédétection radar présente l’avantage de s’affranchir aux contraintes de couverture
nuageuse : les ondes émises par les satellites traversant les nuages et peuvent acquérir des images
de jour comme de nuit.
L'imagerie spatiale radar et SAR (RADAR A ouverture Synthétique) est devenue une option
pour la surveillance des zones côtières (She et al., 2017). Le SAR assure des observations tout au
long de la journée avec une résolution spatiale modérée à fine et un temps de revisite rapide, ce
qui s'est avéré approprié pour la cartographie précise et fréquente de la classification des côtes
(Alberga, 2007; Buono et al., 2014). En revanche, il est connu que l’exploitation des images radar
pour l’OT est moins intuitive, car les images ressemblent bien moins à une photo interprétable que
les images optiques, de ce fait leur traitement nécessite une bonne expertise.
Figure II.1: Schématisation du système RADAR (Lam. 2021)
