L’érosion côtière
Partie I
Chapitre I :
15
météo-marines, la position de la limite sable sec/humide varie très peu entre 0,12 et 5,8 m, soit 1
– 2 m en moyenne pour une plage de granulométrie moyenne, avec une pente de 3 à 6°, et un
marnage inférieur à 0,5 m
- La ligne de hautes eaux (High Water Line) (figure I.5) est l’indicateur le plus utilisé pour
l’analyse spatio-temporelle de la position du trait de côte (Boak et Turner, 2005; Moore et al.,
2006). Elle correspond au niveau atteint par la dernière marée haute. Pour un régime micro-tidal,
la ligne de hautes eaux correspond à la limite sable sec/humide. Plusieurs auteurs (ex. Stafford et
Langfelder, 1971; Dolan, Hayden et Heywood, 1978; Boak et Turner, 2005), considère cette ligne
comme un bon indicateur de l’évolution du trait de côte.
I.3.1.3 Indicateurs biologiques
Les limites de végétation se rapportent à des indicateurs biologiques-botanique comme
indicateur de la position du trait de côte.
Sur les systèmes plage-dune, la limite inférieure de la végétation pionnière (Ferreira et al.,
2006) ou de la couverture végétale pérenne (arbustes, arbres,…) (Priest, 1999) sur le front de mer
peut servir de repère (figure I.5). Ces deux types de végétation sont distingués dans le cas de côtes
macro-tidales ce qui n’est pas le cas dans nos zones d’intérêt qui sont des côtes micro-tidales.
Sur les côtes à falaises, la limite inférieure de la végétation terrestre de haut de falaise peut
être considérée comme indicateur biologique du trait de côte. Cependant les variations de la
position de cette limite ne sont pas toujours synonymes d’érosion ou d’accrétion, car elles peuvent
résulter de l’action de stabilisation artificielle de la végétation (plantations, cultures, etc.) ou
destruction (piétinement, etc.). Par ailleurs, les pieds des falaises de roches dures peuvent abriter
une colonisation d’algues et de lichens dont la bordure supérieure constitue une ceinture noir
verdâtre (Bonnot-Courtois et al., 2013)
Partie I
Chapitre I :
15
météo-marines, la position de la limite sable sec/humide varie très peu entre 0,12 et 5,8 m, soit 1
– 2 m en moyenne pour une plage de granulométrie moyenne, avec une pente de 3 à 6°, et un
marnage inférieur à 0,5 m
- La ligne de hautes eaux (High Water Line) (figure I.5) est l’indicateur le plus utilisé pour
l’analyse spatio-temporelle de la position du trait de côte (Boak et Turner, 2005; Moore et al.,
2006). Elle correspond au niveau atteint par la dernière marée haute. Pour un régime micro-tidal,
la ligne de hautes eaux correspond à la limite sable sec/humide. Plusieurs auteurs (ex. Stafford et
Langfelder, 1971; Dolan, Hayden et Heywood, 1978; Boak et Turner, 2005), considère cette ligne
comme un bon indicateur de l’évolution du trait de côte.
I.3.1.3 Indicateurs biologiques
Les limites de végétation se rapportent à des indicateurs biologiques-botanique comme
indicateur de la position du trait de côte.
Sur les systèmes plage-dune, la limite inférieure de la végétation pionnière (Ferreira et al.,
2006) ou de la couverture végétale pérenne (arbustes, arbres,…) (Priest, 1999) sur le front de mer
peut servir de repère (figure I.5). Ces deux types de végétation sont distingués dans le cas de côtes
macro-tidales ce qui n’est pas le cas dans nos zones d’intérêt qui sont des côtes micro-tidales.
Sur les côtes à falaises, la limite inférieure de la végétation terrestre de haut de falaise peut
être considérée comme indicateur biologique du trait de côte. Cependant les variations de la
position de cette limite ne sont pas toujours synonymes d’érosion ou d’accrétion, car elles peuvent
résulter de l’action de stabilisation artificielle de la végétation (plantations, cultures, etc.) ou
destruction (piétinement, etc.). Par ailleurs, les pieds des falaises de roches dures peuvent abriter
une colonisation d’algues et de lichens dont la bordure supérieure constitue une ceinture noir
verdâtre (Bonnot-Courtois et al., 2013)
