Discussion des résultats
Partie III
Chapitre IX :
150
VIII.3.5 Indice de Vulnérabilité Côtière (IVC)
Le traitement des données relatives à chaque variable retenue pour le calcul de l’IVC,
révèle un score qui varie de de 3.09 à 19.36, avec une valeur moyenne de 10,41. Sur la base de
cette fourchette de valeurs, les zones côtières sont catégorisées en quatre classes : vulnérabilité
faible, modérée, forte et très forte.
Le graphe (figure VIII.17) présente les étendues de ces niveaux de vulnérabilité en linéaire
côtier (km). La carte de l’IVC (figure VIII.18.f) présente le niveau de vulnérabilités côtières le
long du littoral étudié.
Nous avons fait le choix de présenter les résultats du calcul de l’IVC relatif à la zone ouest
de Mostaganem, en raison de la concentration de la quasi-totalité des enjeux et des activités
socio-économiques. Cette zone s’étend sur un linéaire de 32 km, dont 30.13 % à 34.03 %
présente un fort à très fort degré de vulnérabilité respectivement (IVC de 12.13 à 19.36).
En outre, 12.62% du linéaire côtier est caractérisé par une intensité modérée (figure
VIII.17) (IVC de 8.51 à 2.13). La carte de synthèse de l’IVC révèle que la forte intensité
caractérise surtout le secteur central du linéaire côtier étudié. Ceci est dû à la concentration de
l’urbanisation au niveau du centre-ville, ainsi qu’à la présence des reliefs de faible altitude tels
que l’estuaire d’Oued Chéliff et les criques sableuses.
Par ailleurs, 23.2% du linéaire côtier étudié présente un faible degré de vulnérabilité (figure
VIII.17) (IVC<8.51). Ces zones connaissent un phénomène d'accrétion due aux affleurements
rocheux au large des côtes (barrières naturelles). De même pour les côtes rocheuses et à falaises
(élévation supérieure à 10,0 m) qui sont mieux protégées.
Figure VIII.17: Présentation graphique du degré de vulnérabilité en termes de
pourcentage du linéaire côtier.
Partie III
Chapitre IX :
150
VIII.3.5 Indice de Vulnérabilité Côtière (IVC)
Le traitement des données relatives à chaque variable retenue pour le calcul de l’IVC,
révèle un score qui varie de de 3.09 à 19.36, avec une valeur moyenne de 10,41. Sur la base de
cette fourchette de valeurs, les zones côtières sont catégorisées en quatre classes : vulnérabilité
faible, modérée, forte et très forte.
Le graphe (figure VIII.17) présente les étendues de ces niveaux de vulnérabilité en linéaire
côtier (km). La carte de l’IVC (figure VIII.18.f) présente le niveau de vulnérabilités côtières le
long du littoral étudié.
Nous avons fait le choix de présenter les résultats du calcul de l’IVC relatif à la zone ouest
de Mostaganem, en raison de la concentration de la quasi-totalité des enjeux et des activités
socio-économiques. Cette zone s’étend sur un linéaire de 32 km, dont 30.13 % à 34.03 %
présente un fort à très fort degré de vulnérabilité respectivement (IVC de 12.13 à 19.36).
En outre, 12.62% du linéaire côtier est caractérisé par une intensité modérée (figure
VIII.17) (IVC de 8.51 à 2.13). La carte de synthèse de l’IVC révèle que la forte intensité
caractérise surtout le secteur central du linéaire côtier étudié. Ceci est dû à la concentration de
l’urbanisation au niveau du centre-ville, ainsi qu’à la présence des reliefs de faible altitude tels
que l’estuaire d’Oued Chéliff et les criques sableuses.
Par ailleurs, 23.2% du linéaire côtier étudié présente un faible degré de vulnérabilité (figure
VIII.17) (IVC<8.51). Ces zones connaissent un phénomène d'accrétion due aux affleurements
rocheux au large des côtes (barrières naturelles). De même pour les côtes rocheuses et à falaises
(élévation supérieure à 10,0 m) qui sont mieux protégées.
Figure VIII.17: Présentation graphique du degré de vulnérabilité en termes de
pourcentage du linéaire côtier.
