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Partie II : Matériels et méthodes
Chapitre VI : Caractérisation de l’aléa
Les photos aériennes ont été scannées et enregistrées comme des fichiers raster “.tif”, avec
une résolution de 900 dpi. Un traitement primaire a été effectué en sélectionnant des photos
qui couvrent la côte, les photos continentales et celles qui se superposent ont été rejetées.
Les photos scannées ont été ensuite redressées (mises en conformité géographique) et
géoréférencées. Il est nécessaire pour cela de disposer de points de référence géographique de
façon à localiser, recaler et redresser les images. Les photos ont été intégrées dans un ensemble
d’images (mosaïque) pour constituer un orthophotoplan géoréférencé, géré ensuite par un
Système d’Information Géographique (SIG).
Figure VI.5 : Ensemble de photos aériennes (mosaïque) géoréférencé.
Le géoréférencement de l’ensemble des photos aériennes scannées a été effectué sous
ArcMap, prenant comme référence les images satellites Alsat et Pléiades. Il s’agit d’identifier
le même point de référence (Ground Control Points –GCP) sur les images références et sur les
photos aériennes. Bien que les erreurs de distorsion aient été réduites, la procédure de
géoréférencement introduit quelques erreurs, en raison du fait que les points de référence sont
parfois difficilement reconnaissables, particulièrement sur les plus vieilles images (1959). La
précision finale peut être donnée par l’erreur de la racine carrée moyenne totale, qui donne une
information sur le degré de déviation moyenne de chaque photographie par rapport à la
référence (Pléiades).
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