Résultats et Discussions
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été observées au niveau des muscles plus que dans le foie et les gonades chez un poisson
téléostéen (Carassius carassius), pratiquement ce phénomène de concentrations est similaire
aux résultats de notre étude. Cela, d’après Liu et al., (2015), peut être due au schéma de
distribution distinct des métaux lourds parmi les différentes espèces de poissons, alors la
raison explicite des concentrations élevées de métaux dans le muscle doit être approfondie.
D’après les teneurs en métaux enregistrés au sein des compartiments de cet organisme
sentinelle, les deux stations Mostaganem et Ghazaouet semblent être affectées par les
éléments métalliques toxiques. D’une part, vu qu’ils sont omniprésents dans la nature, et
d’autre part, ça est lié aux rejets des stations de traitements des eaux usées, des eaux de
relevages et des stations de dessalements des eaux de mer au niveau de Mostaganem, et aux
rejets des unités industrielles au niveau des deux stations.
Risques dus aux polluants radioactifs
4
Les risques majeurs dus à l’ingestion et à la radio-toxicité par le Polonium-210, sont des
malformations et des anomalies génétiques qui ayant des effets sur la dynamique de la
population, ainsi que la structure et le fonctionnement des écosystèmes et leurs
compartiments y compris l’être humain.
Pour cela, au cours de notre étude et comme il est recommandé par l‘UNSCEAR (2000),
en utilisant un coefficient de dose d’ingestion (1.2 mSv/Bq), on a estimé les doses reçues par
un adulte suite à la consommation des moules de la ferme conchylicole d’Ain Taya et les
moules sauvage de Zeralda, à D 1 = 92.578 µSv/an et D 2 = 97.398 µSv/an respectivement
(Tableau IV-6). D’où la moyenne annuelle de consommation par individu en Algérie est
estimée de 1Kg.
Ces doses peuvent être comparées à celles publiés ailleurs, qui traitent également
l’ingestion du polonium suite à la consommation des produits de la mer. Nielson et al.,
(1999) estiment la dose de 700 µSv/an tandis que Jia et al., (2003) estiment la dose entre 50
et 200 µSv/an. ICPR recommande une dose annuelle de 1 mSv/an, ce qui montre qu’il n’y a
aucun risque sur la santé de la population en consommant les moules récoltées au site de
Zeralda et d’Ain Taya.
Tableau IV-6 : Doses annuelles estimées
Station
Zeralda
Ain Taya
Doses annuelles (µSv/an)
97.398
92.578
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été observées au niveau des muscles plus que dans le foie et les gonades chez un poisson
téléostéen (Carassius carassius), pratiquement ce phénomène de concentrations est similaire
aux résultats de notre étude. Cela, d’après Liu et al., (2015), peut être due au schéma de
distribution distinct des métaux lourds parmi les différentes espèces de poissons, alors la
raison explicite des concentrations élevées de métaux dans le muscle doit être approfondie.
D’après les teneurs en métaux enregistrés au sein des compartiments de cet organisme
sentinelle, les deux stations Mostaganem et Ghazaouet semblent être affectées par les
éléments métalliques toxiques. D’une part, vu qu’ils sont omniprésents dans la nature, et
d’autre part, ça est lié aux rejets des stations de traitements des eaux usées, des eaux de
relevages et des stations de dessalements des eaux de mer au niveau de Mostaganem, et aux
rejets des unités industrielles au niveau des deux stations.
Risques dus aux polluants radioactifs
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Les risques majeurs dus à l’ingestion et à la radio-toxicité par le Polonium-210, sont des
malformations et des anomalies génétiques qui ayant des effets sur la dynamique de la
population, ainsi que la structure et le fonctionnement des écosystèmes et leurs
compartiments y compris l’être humain.
Pour cela, au cours de notre étude et comme il est recommandé par l‘UNSCEAR (2000),
en utilisant un coefficient de dose d’ingestion (1.2 mSv/Bq), on a estimé les doses reçues par
un adulte suite à la consommation des moules de la ferme conchylicole d’Ain Taya et les
moules sauvage de Zeralda, à D 1 = 92.578 µSv/an et D 2 = 97.398 µSv/an respectivement
(Tableau IV-6). D’où la moyenne annuelle de consommation par individu en Algérie est
estimée de 1Kg.
Ces doses peuvent être comparées à celles publiés ailleurs, qui traitent également
l’ingestion du polonium suite à la consommation des produits de la mer. Nielson et al.,
(1999) estiment la dose de 700 µSv/an tandis que Jia et al., (2003) estiment la dose entre 50
et 200 µSv/an. ICPR recommande une dose annuelle de 1 mSv/an, ce qui montre qu’il n’y a
aucun risque sur la santé de la population en consommant les moules récoltées au site de
Zeralda et d’Ain Taya.
Tableau IV-6 : Doses annuelles estimées
Station
Zeralda
Ain Taya
Doses annuelles (µSv/an)
97.398
92.578
