Matériel et méthodes
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a. Bruit de fond
Le bruit de fond exprime le signal obtenu en absence de source. En effet, il est de
différentes origines, notant le bruit électronique et la contamination de la chambre et de son
environnement de mesure. Le déroulement d’une mesure du bruit de fond comprend la mise
en place de support d’échantillon vierge dans l’enceinte de mesure, dans un temps
équivalent ou supérieur au temps de mesure de l’échantillon (Ansoborlo, 2012).
b. Etalonnage
L’opération d’étalonnage est obligatoire, elle s’effectue exclusivement avec des étalons
émetteurs alpha accordés aux étalons nationaux ou internationaux par un organisme
accrédité, dans notre cas, c’est des sources radioactives ponctuelles.
Il existe deux sortes d’étalonnage : en énergie et en rendement d’efficacité.
L’étalonnage en énergie s’agit d’un étalonnage « qualitatif » consiste à associer un numéro
de canal (C) à une énergie d’émission (E) ; il est obtenu dans notre cas à partir de trois
émetteurs alpha :
239 Pu,
241 Am et
244 Cm, (figure III-13). Ensuite, une courbe linéaire donne E
en fonction de C, s’appelle droite de calibration en énergie a été élaborée.
Cependant, le second type d’étalonnage s’agit d’un étalonnage « quantitatif ». C’est le
rendement de détection Rd qui est déterminé en utilisant une source standard contenant un
radionucléide d’activité A connue. Le standard de calibration doit présenter le même
diamètre de dépôt que celui de l’échantillon à analyser et compter à la même distance
source-détecteur. Il permet d’avoir accès au nombre d’émissions alpha ou activité alpha
détectée dans un échantillon et comptés par rapport au nombre de particules alpha émises
par une source, donc c’est un ratio exprimé en pourcentage de détection (Ansoborlo, 2012),
et donné par l’équation (I) suivante :
Figure III-13 : Spectres d'étalonnage en énergie
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