Introduction
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Introduction
Pendant longtemps, l’homme se préoccupe de son milieu naturel, et profite de lui sans
compter, en rejetant des effluents et des déchets de toutes sortes.
La baie d’Alger connait au même titre que le reste du littoral Algérien, les mêmes problèmes
environnementaux, elle est exposée aux risques des différents types de pollutions d'origine
anthropique qui ont un impact sur les organismes qui y vivent et sur l’homme.
Les poissons et les fruits de mer sont la deuxième source de protéines animales derrière le
bovin-ovin. L'exploitation des statistiques sur les produits de la pêche dans le monde montre
que les mollusques et les crustacés constituent la principale ressource d'invertébrés marins
(Laubier, 1987).
Les bivalves filtrent l’eau de mer (de 100 à 650 l/heure /Kg d'animal vivant) pour en tirer les
éléments nécessaires à leur survie (plancton), ils retiennent en même temps bactéries, virus, et
les concentrent (Brissou et Denis, 1980). En raison de cette capacité de filtration et
d’accumulation importante des particules et polluants du milieu, les bivalves ont été retenus
comme Bio-indicateur de la contamination, par excellence (Jorgensen, 1960). De plus, la
consommation des bivalves contaminés, expose le consommateur à un risque de toxi-infection
: Fièvre typhoïde, Salmonellose, Shigellose, Choléra, Gastroentérites virale et Hépatite A
(Smith De Waal et al ., 2001 ; Potassman et al., 2002, Hervé et al., 2003).
Mytilus galloprovincialis est l’espèce la plus répandu sur les côtes algériennes, elle se trouve
soit en état sauvage, soit élevée en mer. La consommation de cette espèce est en évolution
chaque année, mais la question à poser est es ce que le consommateur a une idée sur la qualité
microbiologique de ces moules, ou plus précisément l’état de salubrité de ces moules ?
Pour préserver le consommateur, la directive européenne 91/492/EC (Communauté
européenne, 1991) définit les critères microbiologiques pour les bivalves : les Coliformes
fécaux (moins de 300 pour 100g) et Escherichia coli (230 pour 100g).
Dans cette ordre d’idées, L’objectif de ce travail est d’évaluer la salubrité de la moule Mytilus
galloprovincialis prélevée de différents sites d’Alger et de Tipasa.
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Introduction
Pendant longtemps, l’homme se préoccupe de son milieu naturel, et profite de lui sans
compter, en rejetant des effluents et des déchets de toutes sortes.
La baie d’Alger connait au même titre que le reste du littoral Algérien, les mêmes problèmes
environnementaux, elle est exposée aux risques des différents types de pollutions d'origine
anthropique qui ont un impact sur les organismes qui y vivent et sur l’homme.
Les poissons et les fruits de mer sont la deuxième source de protéines animales derrière le
bovin-ovin. L'exploitation des statistiques sur les produits de la pêche dans le monde montre
que les mollusques et les crustacés constituent la principale ressource d'invertébrés marins
(Laubier, 1987).
Les bivalves filtrent l’eau de mer (de 100 à 650 l/heure /Kg d'animal vivant) pour en tirer les
éléments nécessaires à leur survie (plancton), ils retiennent en même temps bactéries, virus, et
les concentrent (Brissou et Denis, 1980). En raison de cette capacité de filtration et
d’accumulation importante des particules et polluants du milieu, les bivalves ont été retenus
comme Bio-indicateur de la contamination, par excellence (Jorgensen, 1960). De plus, la
consommation des bivalves contaminés, expose le consommateur à un risque de toxi-infection
: Fièvre typhoïde, Salmonellose, Shigellose, Choléra, Gastroentérites virale et Hépatite A
(Smith De Waal et al ., 2001 ; Potassman et al., 2002, Hervé et al., 2003).
Mytilus galloprovincialis est l’espèce la plus répandu sur les côtes algériennes, elle se trouve
soit en état sauvage, soit élevée en mer. La consommation de cette espèce est en évolution
chaque année, mais la question à poser est es ce que le consommateur a une idée sur la qualité
microbiologique de ces moules, ou plus précisément l’état de salubrité de ces moules ?
Pour préserver le consommateur, la directive européenne 91/492/EC (Communauté
européenne, 1991) définit les critères microbiologiques pour les bivalves : les Coliformes
fécaux (moins de 300 pour 100g) et Escherichia coli (230 pour 100g).
Dans cette ordre d’idées, L’objectif de ce travail est d’évaluer la salubrité de la moule Mytilus
galloprovincialis prélevée de différents sites d’Alger et de Tipasa.
