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Introduction
La compréhension des causes des fluctuations des stocks de poissons est l’un des principaux sujets
d’étude de la recherche en halieutique. Elle nécessite un grand rassemblement des données avec
le plus de confiance et de précision possibles, le chercheur dans ce domaine a aussi besoin de la
contrôler, de mettre à jour ses estimations et de continuer ses recherches par l'amélioration de ses
méthodes. Avant qu'un chercheur halieute ne puisse même commencer à donner des conseils, il
doit savoir quelles informations qu’il doit rassembler pour décrire sa pêcherie (Holden et Rait,
1974).
En méditerranée, la majeure partie de l’activité halieutique s’exerce sur une bande côtière, Ceci
engendre une grande pression sur les populations de poissons (surexploitation) côtoyant cette zone
(Harchouche, 1988) et l’épuisement des stocks qui tend à prendre de l’ampleur dans le jargon
halieutique, c’est le cas en Algérie
Parmi les ressources halieutiques dont dispose l’Algérie, la famille des sparidés présente une
grande variété ichtyologique et une valeur économique très importante (Harchouche, 1988). Parmi
les genres ambigus de cette famille, Spicara représenté par trois espèces fait l’objet de notre étude.
Spicara smaris (Linnaeus, 1758) qui présente un intérêt économique potentiel, a retenu
particulièrement notre attention, dans le but d’initier une démarche qui permet en premier lieu
d’aborder son comportement et d’autre part, de contribuer à compléter les travaux réalisés sur cette
espèce.
Pour les deux autres espèces, Spicara flexuosa (Rafinesque 1810) et Spicara maena (Linnaeus,
1758), il demeure jusqu’ à présent une confusion dans la détermination systématique.
Les données relatives à la biologie et à l’écologie de ce groupe de poissoons sont souvent
incomplètes et ne portent que sur de faibles effectifs. Les travaux s’y rapportant restent
fragmentaires et anciens ; on peut citer par exemple, ceux de Zei (1941) sur la biologie de S. maena
en Adriatique. Au niveau du bassin méditerranéen, quelques informations sont fournies en
Espagne par Lozano Cabo en 1951 et par Lamas (1979), en Tunisie par Sellami et Bruslé (1979)
et par Hattour et al. en 1985. Mytilineou en 1988 contribue à la connaissance de la sexualité de S.
flexuosa sur les côtes grecques. Harchouche (2006) a revu la systématique des espèces de la famille
des centrachantidae, dont le genre Spicara en faisait partie avant de rejoindre la famille des
sparidés. Cet auteur a émis particulièrement, des informations sur la biologie et évaluation du stock
de S. maena au niveau des côtes algériennes.
Introduction
La compréhension des causes des fluctuations des stocks de poissons est l’un des principaux sujets
d’étude de la recherche en halieutique. Elle nécessite un grand rassemblement des données avec
le plus de confiance et de précision possibles, le chercheur dans ce domaine a aussi besoin de la
contrôler, de mettre à jour ses estimations et de continuer ses recherches par l'amélioration de ses
méthodes. Avant qu'un chercheur halieute ne puisse même commencer à donner des conseils, il
doit savoir quelles informations qu’il doit rassembler pour décrire sa pêcherie (Holden et Rait,
1974).
En méditerranée, la majeure partie de l’activité halieutique s’exerce sur une bande côtière, Ceci
engendre une grande pression sur les populations de poissons (surexploitation) côtoyant cette zone
(Harchouche, 1988) et l’épuisement des stocks qui tend à prendre de l’ampleur dans le jargon
halieutique, c’est le cas en Algérie
Parmi les ressources halieutiques dont dispose l’Algérie, la famille des sparidés présente une
grande variété ichtyologique et une valeur économique très importante (Harchouche, 1988). Parmi
les genres ambigus de cette famille, Spicara représenté par trois espèces fait l’objet de notre étude.
Spicara smaris (Linnaeus, 1758) qui présente un intérêt économique potentiel, a retenu
particulièrement notre attention, dans le but d’initier une démarche qui permet en premier lieu
d’aborder son comportement et d’autre part, de contribuer à compléter les travaux réalisés sur cette
espèce.
Pour les deux autres espèces, Spicara flexuosa (Rafinesque 1810) et Spicara maena (Linnaeus,
1758), il demeure jusqu’ à présent une confusion dans la détermination systématique.
Les données relatives à la biologie et à l’écologie de ce groupe de poissoons sont souvent
incomplètes et ne portent que sur de faibles effectifs. Les travaux s’y rapportant restent
fragmentaires et anciens ; on peut citer par exemple, ceux de Zei (1941) sur la biologie de S. maena
en Adriatique. Au niveau du bassin méditerranéen, quelques informations sont fournies en
Espagne par Lozano Cabo en 1951 et par Lamas (1979), en Tunisie par Sellami et Bruslé (1979)
et par Hattour et al. en 1985. Mytilineou en 1988 contribue à la connaissance de la sexualité de S.
flexuosa sur les côtes grecques. Harchouche (2006) a revu la systématique des espèces de la famille
des centrachantidae, dont le genre Spicara en faisait partie avant de rejoindre la famille des
sparidés. Cet auteur a émis particulièrement, des informations sur la biologie et évaluation du stock
de S. maena au niveau des côtes algériennes.
