Chapitre I:
Généralités
16
Pluviométrie
Selon l’ONM (2004), Oran enregistre une faible pluviométrie et révèle l’existence de deux saisons :
- Une saison pluvieuse avec des précipitations maximales de 70.2 mm au mois de Décembre
et 68.6 mm en Mai.
- Une saison sèche avec des précipitations minimales très faibles de 03 mm en Août et nulle
au mois de Juillet.
Le vent
Selon le P.N.U.E (1989), les vents ont un rôle important dans le transport des polluants.
La ville d’Oran enregistre, une vitesse maximale des vents de 4.25 m/s en mois d’Avril et une autre
minimale de 1.39 m/s durant le mois de Novembre (ONM, 2004).
De plus, les vents du Nord-Ouest apportent la pluie et l’humidité, mais les vents du sud (sirocco),
soufflent par courte période et créent une sensation pénible (ONM, 2004).
Les Houles
Leclaire (1972) a étudié les effets des houles le long du littoral algérien, et arriva à caractériser le
régime saisonnier de ces houles avec deux directions principales :
- Une direction W.N.W (300°) dont 80% se produisent pendant l’été et durent en moyenne de 8 à
10 secondes.
- Une direction N.N.E (20 –40 °) dont la majorité se produit pendant l’hiver.
Les courants dans la rade d’Oran
Par le vent d’Ouest, le courant se dirige à l’Est au large mais il est réfléchi par la cote aux bords du
Cap de l’Aiguille. Il passe devant l’entrée du port, la jetée d’Oran et Mers El-Kebir en direction de
l’Ouest par vent d’Est, le courant porte à l’Ouest, au large et est sensiblement nul dans la baie
d’Oran (Oumnia et Djamel, 1995).
1-2-2-2- Source de pollution
Oran grande métropole et deuxième ville d’Algérie, se retrouve être la quatrième ville polluante au
niveau du littoral Ouest algérien (Bouderbala, 1997), en rejetant 140 000 m3 / jour d’eaux usées
dont 90 % rejoignent directement la mer (Bendahmane, 1995).
En outre, la ville d’Oran est dépourvue de système d’épuration efficace. Ses égouts où aboutit la
majeure partie des déchets industriels, rejettent à la mer des détergents et autres produits chimiques
d’origine ménagère et/ou industrielle présentant ainsi une toxicité aux organismes marins. A cela
Généralités
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Pluviométrie
Selon l’ONM (2004), Oran enregistre une faible pluviométrie et révèle l’existence de deux saisons :
- Une saison pluvieuse avec des précipitations maximales de 70.2 mm au mois de Décembre
et 68.6 mm en Mai.
- Une saison sèche avec des précipitations minimales très faibles de 03 mm en Août et nulle
au mois de Juillet.
Le vent
Selon le P.N.U.E (1989), les vents ont un rôle important dans le transport des polluants.
La ville d’Oran enregistre, une vitesse maximale des vents de 4.25 m/s en mois d’Avril et une autre
minimale de 1.39 m/s durant le mois de Novembre (ONM, 2004).
De plus, les vents du Nord-Ouest apportent la pluie et l’humidité, mais les vents du sud (sirocco),
soufflent par courte période et créent une sensation pénible (ONM, 2004).
Les Houles
Leclaire (1972) a étudié les effets des houles le long du littoral algérien, et arriva à caractériser le
régime saisonnier de ces houles avec deux directions principales :
- Une direction W.N.W (300°) dont 80% se produisent pendant l’été et durent en moyenne de 8 à
10 secondes.
- Une direction N.N.E (20 –40 °) dont la majorité se produit pendant l’hiver.
Les courants dans la rade d’Oran
Par le vent d’Ouest, le courant se dirige à l’Est au large mais il est réfléchi par la cote aux bords du
Cap de l’Aiguille. Il passe devant l’entrée du port, la jetée d’Oran et Mers El-Kebir en direction de
l’Ouest par vent d’Est, le courant porte à l’Ouest, au large et est sensiblement nul dans la baie
d’Oran (Oumnia et Djamel, 1995).
1-2-2-2- Source de pollution
Oran grande métropole et deuxième ville d’Algérie, se retrouve être la quatrième ville polluante au
niveau du littoral Ouest algérien (Bouderbala, 1997), en rejetant 140 000 m3 / jour d’eaux usées
dont 90 % rejoignent directement la mer (Bendahmane, 1995).
En outre, la ville d’Oran est dépourvue de système d’épuration efficace. Ses égouts où aboutit la
majeure partie des déchets industriels, rejettent à la mer des détergents et autres produits chimiques
d’origine ménagère et/ou industrielle présentant ainsi une toxicité aux organismes marins. A cela
