Chapitre I:
Généralités
13
La pollution au niveau du port de Béni Saf
Les concentrations en métaux lourds obtenues lors de l’étude effectuée par l’ANAT en 2005 au
niveau du port de Béni Saf présentent des valeurs en dessous du seuil de tolérance pour les normes
algériennes, autorisant tous type de dépôt (immersion, dépôt côtier, dépôt continental), ce qui n’est
pas le cas pour les normes françaises. Cette différenciation peut être due au degré de la pollution
existant (les rejets industriels, les rejets urbains...etc.), d’une part et par la manière de la gestion de
cette pollution, d’autre part.
Tableau n° 7 : Comparaison entre les normes algériennes et françaises pour les concentrations
moyennes du sol du port de Béni Saf (ANAT, 2005).
Métaux lourds
Les concentrations
moyennes (g /g)
les normes algériennes
(g /g)
Les normes françaises
(g /g)
Mg
253
/
/
Zn
223
500
88
Mr
0 ,82
1,5
0, 2
Cd
2
3
0,6
Cu
136
150
26
Pb
81
250
22
Les eaux usées
Les communes littorales gênèrent un volume d’eaux usées de l’ordre de 8720 m
3
par jour ; 44 %
de ce volume émane de la seule ville de Béni Saf.
Ces eaux rejetés sans traitement, aux quelles s’ajoutent les eaux résiduaires des populations
estivantes notamment au niveau des principaux sites balnéaires de Rechegoun, le complexe
Syphax, la plage du puits (Béni Saf), Sidi Djelloul, Chatt El Hillal et Sassel polluent
inéluctablement l’écosystème marin.
1-2-1-3- Les ports de la wilaya
a)- Le port de Béni Saf
Le port de Béni Saf est considéré actuellement parmi les plus importants au niveau national au vu des
unités de pêche, du nombre de pécheurs et du volume des apports toutes espèces confondues.
Le port de Béni Saf présente une flotte opérationnelle de 114 unités de pêche soit 40 chalutiers, 21
senneurs et 53 petits métiers. Le nombre des unités existantes dépasse les capacités d’accueil de cette
enceinte portuaire.
Généralités
13
La pollution au niveau du port de Béni Saf
Les concentrations en métaux lourds obtenues lors de l’étude effectuée par l’ANAT en 2005 au
niveau du port de Béni Saf présentent des valeurs en dessous du seuil de tolérance pour les normes
algériennes, autorisant tous type de dépôt (immersion, dépôt côtier, dépôt continental), ce qui n’est
pas le cas pour les normes françaises. Cette différenciation peut être due au degré de la pollution
existant (les rejets industriels, les rejets urbains...etc.), d’une part et par la manière de la gestion de
cette pollution, d’autre part.
Tableau n° 7 : Comparaison entre les normes algériennes et françaises pour les concentrations
moyennes du sol du port de Béni Saf (ANAT, 2005).
Métaux lourds
Les concentrations
moyennes (g /g)
les normes algériennes
(g /g)
Les normes françaises
(g /g)
Mg
253
/
/
Zn
223
500
88
Mr
0 ,82
1,5
0, 2
Cd
2
3
0,6
Cu
136
150
26
Pb
81
250
22
Les eaux usées
Les communes littorales gênèrent un volume d’eaux usées de l’ordre de 8720 m
3
par jour ; 44 %
de ce volume émane de la seule ville de Béni Saf.
Ces eaux rejetés sans traitement, aux quelles s’ajoutent les eaux résiduaires des populations
estivantes notamment au niveau des principaux sites balnéaires de Rechegoun, le complexe
Syphax, la plage du puits (Béni Saf), Sidi Djelloul, Chatt El Hillal et Sassel polluent
inéluctablement l’écosystème marin.
1-2-1-3- Les ports de la wilaya
a)- Le port de Béni Saf
Le port de Béni Saf est considéré actuellement parmi les plus importants au niveau national au vu des
unités de pêche, du nombre de pécheurs et du volume des apports toutes espèces confondues.
Le port de Béni Saf présente une flotte opérationnelle de 114 unités de pêche soit 40 chalutiers, 21
senneurs et 53 petits métiers. Le nombre des unités existantes dépasse les capacités d’accueil de cette
enceinte portuaire.
