Chapitre I:
Généralités
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I- Généralités
1-1- Généralités sur l’aquaculture
1-1-1- Quelques définitions de l’aquaculture
L’aquaculture est la culture d’organismes aquatiques. Elle englobe celle des poissons, des
mollusques, des crustacés et des plantes aquatiques. Cette culture implique une forme d’intervention
dans le processus d’élevage pour augmenter la production, par exemple l’alimentation, la protection
contre les prédateurs, …etc. La culture implique également la propriété individuelle ou juridique du
stock cultivé. Il est possible de gérer et de minimiser la majeure partie des impacts potentiels de
l’aquaculture à condition de connaître les processus mis en œuvre, de pratiquer une gestion
responsable et de déterminer correctement l’emplacement des installations d’aquaculture.
•Définition technico-économique
L’aquaculture recouvre toutes les activités liées à l'élevage ou la culture d'espèces aquatiques, que
ces activités s'effectuent tout au long du cycle de production ou qu'elles ne concernent qu'une partie
de celui-ci (définition généralement admise par les services techniques et administratifs chargés de
ce secteur).
• Définition juridique
L’aquaculture est une activité d'élevage de produits dont la propriété du stock appartient à une
personne juridique identifiée tout au long du cycle d'élevage (définition adoptée par la F.A.O.,
Organisation des Nations-Unies pour l'Agriculture et l'Alimentation, par exemple).
• Définition scientifique
L’aquaculture est la gestion d'un écosystème aquatique en vue d'y favoriser une ou plusieurs
espèces à intérêt commercial (Ferlin et al., 2009).
1-1-2- Les relations entre l’aquaculture et les autres utilisateurs du littoral
La compétition pour l’espace est l’un des facteurs critiques des relations entre l’aquaculture et les
autres activités. Les zones de pêche, les frayères, les récifs artificiels, l’accès aux ports, les zones
militaires, les remblais sur la mer, les zones protégées et les réserves, les zones de dragage, de
loisirs pour la baignade, la voile ou la pêche peuvent être soumis à des réglementations limitant les
possibilités de sélection de sites adaptés à l’aquaculture en mer. A terre, l’aquaculture interfère
naturellement avec les autres activités développées sur le littoral et en particulier avec
l’urbanisation, l’industrie, le tourisme et l’agriculture (PAP, 1996).
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