Chapitre II : Zone d’étude
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5.2. Les houles
D’une manière générale la houle est définie comme une oscillation de la partie superficielle
du plan d’eau et dépend du régime des vents.
 Les houles hivernales : sont de direction Ouest et Nord-Ouest. Elles engendrent des
courants de retour dès leurs arrivées perpendiculairement à la cote, ces courants
entrainent le transport d’un sédiment fin.
 Les houles estivales : sont de direction Nord-Est, elles entrainent une dérive littorale
de l’Est vers le Sud-Ouest dès leurs arrivées tangentiellement à la cote avec transfert
des sédiments qui engraissent le rivage (Braik, 1989 in Aouidad 1997).
6. Régime des vents
Le vent est une des forces physiques régissant les courants et les houles. La baie de
Bouismail est caractérisée par une périodicité des vents qui se traduit par une prédominance
des vents d’Ouest en hiver et printemps induisant des houles de grandes amplitudes et des
vents de l’Est en été et début automne avec de faibles amplitude (Asso, 1982 in Zeghdoudi,
2006).
7. Température de l’eau
La température de l’eau est un facteur prépondérant dans la vie des organismes marins, elle
contribue de façon importante à la distribution géographique des espèces marines. Elle
détermine les périodes de migrations et de reproduction et bien d’autres facteurs éthologiques
et physiologiques, surtout chez les espèces pélagiques.
La température des eaux superficielles de la baie fluctue en fonction des échanges
atmosphère-mer, elle est de l’ordre de 21° à 27°C en moyenne (Lalami-Taleb, 1970).
Mouhoub (1986) situé les maxima de la température superficielle d’août à octobre et les
minima de la température superficielle de février à mars. Les eaux profondes, resteraient
(Mouhoub, 1986) relativement stables. Une homothermie est remarquée en toutes saison et la
température est d’environ 13°C à des profondeurs supérieures à 100 m (Lalami-Taleb,1970).
8. Salinité
Du point de vue hyalin, une certaine homogénéité des eaux est notée au niveau de la baie
de Bouismail. La salinité varie de 0,1psu à 0,2psu entre la surface et le fond (Lalami-Taleb,
1970) mais décroît à l’embouchure des oueds Mazafran et Nador pour atteindre 36psu.
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