Conclusion et recommandation
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Nous recommandons les points suivants :
Pour une meilleure précision avec le GPS il est recommandé d’utiliser plusieurs satellites.
Alors qu’il faut utiliser plus de trois satellites afin d’obtenir un affichage de trois dimensions
(3D) sur l’appareil lors de la mesure dans le but de garantir une bonne précision
La qualité d’images très haute résolution fournies par LIDAR est la meilleure à moins qu’elle
soit la plus coûteuse.
Le littoral est très dynamique. Ainsi, la délimitation du rivage à partir de données satellitaires
haute résolution sera plus précise que celle des données satellitaires à résolution moyenne.
Les modèles PR et RL ont été utilisés la prévision de rivage, mais des modèles tels que Le
taux moyen, Jackknifing (JK), la régression linéaire pondérée, peuvent être testés pour la
prévision de rivage. La mise en place de structures côtières et le boisement de forêts de
mangroves sont nécessaires pour protéger le continent contre le taux élevé d'érosion côtière.
Les méthodes des polygones et la méthode des transects, représentent toutes les deux un
moyen de mesure de l’évolution du trait de côte et donnent de bons résultats. Cependant
l’utilisation de la méthode des polygones estimant que c’est la méthode la plus opérationnelle
car la méthode des transects est plus sujette aux erreurs.
D’après nos recherche et d’une manière générale nous présumons que tous les outils de
topographie donne des résultats fiables, toutefois, avec une différence de précision. Pour une
utilisation adéquate de l’un de ces outils, il est impératif d’identifier : le type de côte et
l’indicateur du trait de côte qu’on peut relever.
Perspectives :
Pour l’étude de l’évolution du trait de côte, les drones offrent la possibilité d’acquisition des
images aériennes à très haute résolution si on travaille à une échelle spatiale réduite.
Pour l’étude diachronique de l’évolution du trait de côte, les levés aériens sont les plus
adéquats car les levés terrestres ne sont pas représentatifs pour un suivi sur une série
temporelle.
Les repères de terrain peuvent être complémentaires de tous les types de levés car ils servent
de points de référence invariants lors d’un levé cartographique.
D’ailleurs un nouveau modèle numérique à complexité réduite nommé LX-Shore, permettant
de simuler les évolutions du trait de côte le long des littoraux sableux, sur des échelles de
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Nous recommandons les points suivants :
Pour une meilleure précision avec le GPS il est recommandé d’utiliser plusieurs satellites.
Alors qu’il faut utiliser plus de trois satellites afin d’obtenir un affichage de trois dimensions
(3D) sur l’appareil lors de la mesure dans le but de garantir une bonne précision
La qualité d’images très haute résolution fournies par LIDAR est la meilleure à moins qu’elle
soit la plus coûteuse.
Le littoral est très dynamique. Ainsi, la délimitation du rivage à partir de données satellitaires
haute résolution sera plus précise que celle des données satellitaires à résolution moyenne.
Les modèles PR et RL ont été utilisés la prévision de rivage, mais des modèles tels que Le
taux moyen, Jackknifing (JK), la régression linéaire pondérée, peuvent être testés pour la
prévision de rivage. La mise en place de structures côtières et le boisement de forêts de
mangroves sont nécessaires pour protéger le continent contre le taux élevé d'érosion côtière.
Les méthodes des polygones et la méthode des transects, représentent toutes les deux un
moyen de mesure de l’évolution du trait de côte et donnent de bons résultats. Cependant
l’utilisation de la méthode des polygones estimant que c’est la méthode la plus opérationnelle
car la méthode des transects est plus sujette aux erreurs.
D’après nos recherche et d’une manière générale nous présumons que tous les outils de
topographie donne des résultats fiables, toutefois, avec une différence de précision. Pour une
utilisation adéquate de l’un de ces outils, il est impératif d’identifier : le type de côte et
l’indicateur du trait de côte qu’on peut relever.
Perspectives :
Pour l’étude de l’évolution du trait de côte, les drones offrent la possibilité d’acquisition des
images aériennes à très haute résolution si on travaille à une échelle spatiale réduite.
Pour l’étude diachronique de l’évolution du trait de côte, les levés aériens sont les plus
adéquats car les levés terrestres ne sont pas représentatifs pour un suivi sur une série
temporelle.
Les repères de terrain peuvent être complémentaires de tous les types de levés car ils servent
de points de référence invariants lors d’un levé cartographique.
D’ailleurs un nouveau modèle numérique à complexité réduite nommé LX-Shore, permettant
de simuler les évolutions du trait de côte le long des littoraux sableux, sur des échelles de
