Chapitre II : Synthèse des méthodes et des techniques de
suivi du trait de côte
27
bathymétrique ne pénètre pas
dans les eaux turbides.
Pour les LiDAR bathymétrique,
les levés dans des cas de zones à
très petits fonds.
II.1.3.Traitement des données brutes (exemple de photographies
aérienne et imageries stellites) :
À l'heure des Systèmes d'Information Géographique (SIG), des capteurs d'images numériques
(satellitaux ou aéroportés), les photographies aériennes « analogiques » peuvent sembler
désuètes. Elles ne peuvent pas être intégrées directement à un environnement SIG, notamment
en raison des déformations liées à la prise de vue et au relief de la zone étudiée. Aussi leur
utilisation se limite souvent à une interprétation visuelle, éventuellement suivie d'un report
manuel sur un fond cartographique (JULIEN MURAZ et al, 2010).
II.1.3.1.L’ortho rectification :
Les images satellitaires et aériennes sont de plus en plus utilisées dans les applications SIG et
scientifiques pour la richesse des informations fournies sur une zone géographique.
Cependant leurs utilisation nécessite tout d’abord une ortho rectification, c'est-à-dire
enregistrer avec précision les images au niveau des coordonnées au sol et les corriger
géométriquement pour éliminer les distorsions qui se produisent lors de la capture d'images
(exelis.com).
L'ortho-rectification est une correction géométrique des images qui a pour but de les présenter
comme si elles avaient été acquises depuis la verticale (en télédétection, on dit "au nadir"). En
pratique, il s'agit de rendre l'image acquise par le satellite superposable à une carte
(.cesbio.ups-tlse.fr). L’ortho rectification d’une photographie consistera à la recalculer pour la
replacer dans la géométrie de projection choisie et la rendre ainsi superposable en tous points
à une carte. Les photographies ortho rectifiées deviendront alors raccordables, permettant
ainsi la réalisation d'une mosaïque. Le résultat pourra alors être utilisé au sein d'un Système
d'Information Géographique (JULIEN MURAZ et al, 2010) (figure4).
suivi du trait de côte
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bathymétrique ne pénètre pas
dans les eaux turbides.
Pour les LiDAR bathymétrique,
les levés dans des cas de zones à
très petits fonds.
II.1.3.Traitement des données brutes (exemple de photographies
aérienne et imageries stellites) :
À l'heure des Systèmes d'Information Géographique (SIG), des capteurs d'images numériques
(satellitaux ou aéroportés), les photographies aériennes « analogiques » peuvent sembler
désuètes. Elles ne peuvent pas être intégrées directement à un environnement SIG, notamment
en raison des déformations liées à la prise de vue et au relief de la zone étudiée. Aussi leur
utilisation se limite souvent à une interprétation visuelle, éventuellement suivie d'un report
manuel sur un fond cartographique (JULIEN MURAZ et al, 2010).
II.1.3.1.L’ortho rectification :
Les images satellitaires et aériennes sont de plus en plus utilisées dans les applications SIG et
scientifiques pour la richesse des informations fournies sur une zone géographique.
Cependant leurs utilisation nécessite tout d’abord une ortho rectification, c'est-à-dire
enregistrer avec précision les images au niveau des coordonnées au sol et les corriger
géométriquement pour éliminer les distorsions qui se produisent lors de la capture d'images
(exelis.com).
L'ortho-rectification est une correction géométrique des images qui a pour but de les présenter
comme si elles avaient été acquises depuis la verticale (en télédétection, on dit "au nadir"). En
pratique, il s'agit de rendre l'image acquise par le satellite superposable à une carte
(.cesbio.ups-tlse.fr). L’ortho rectification d’une photographie consistera à la recalculer pour la
replacer dans la géométrie de projection choisie et la rendre ainsi superposable en tous points
à une carte. Les photographies ortho rectifiées deviendront alors raccordables, permettant
ainsi la réalisation d'une mosaïque. Le résultat pourra alors être utilisé au sein d'un Système
d'Information Géographique (JULIEN MURAZ et al, 2010) (figure4).
