Chapitre II : Synthèse des méthodes et des techniques de
suivi du trait de côte
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(en fonction des besoins, il n’est
pas forcément nécessaire d’avoir
une grande précision).
L’acquisition d’un récepteur GPS
est moins couteuse.
satellites.
DGPS
mesures rapides et faciles avec
des résultats très précises.
la sous-traitance de la mesure
topographique
auprès
d’un
opérateur non expert est possible
il est indispensable que le
géomorphologue soit expert pour
un bon relèvement d’un indicateur
du trait de côte.
dans le cas d’une falaise à une
couverture végétale ou à
proximité d’un obstacle les levés
DGPS peuvent montrer des
limites et cela est liée à des
difficultés pour captés des
satellites.
la liaison radio entre le capteur
GPS mobile et sa base peut
parfois être perturbée pour des
raisons d’obstacles visuels, de
mauvaises conditions
météorologiques, présence
d’autres signaux radiaux, etc.
Scanner 3D (LiDAR
terrestre)
L’exhaustivité des relevés ;
La suppression des erreurs de
relevés
L’obtention de fichiers 3D
représentant fidèlement la réalité ;
La précision des fichiers ;
La vitesse de réalisation des
mesures ;
- L’économie de temps et
d’erreur
sur
les
études
Nécessite une vraie technicité.
Les limitations d’utilisation du
scanner terrestre sont les fortes
vibrations, les mouvements, la
fumée, le brouillard, le givre et
la neige, les températures
supérieures à 60° Celsus, les
poussières fines,
-les couts d’acquisition et
de mise en œuvre sont très
élevés
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Etat de l’art de la quantification de l’évolution spatio-temporelle du trait de côte: comparaison entre la méthode des polygones et la méthode des transects - 31/75

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