Chapitre II : Synthèse des méthodes et des techniques de
suivi du trait de côte
17
II.1.Techniques et outils d’acquisition et de traitement de données du trait
de côte :
L’établissement d’une série de levés de trait de côte représente un processus indispensable
dans l’étude ainsi que le suivi de la frange côtière. Opter pour un outil ou une technique de
mesure nécessite l’identification de type de côte, l’objectif qu’on veut atteindre, la
disponibilité de l’équipement et du personnel, le cout des opérations et des investissements et
enfin les résultats attendus de ces mesures. Par cela C. MALLET et A. MICHOT, 2012, ont
classés ces techniques par catégorie d’instruments mis en œuvre, in situ, des levés terrestres
ou à distance, des levés aériens et imageries satellites.
II.1.1.Le suivi topographique :
Les outils sont cités suivant un ordre chronologique.
II.1.1.1.Le théodolite :
Le théodolite est un des plus anciens instruments d’arpentage, il a été mis en évidence par
l’Anglais Leonard Digges. En 1815 il a été utilisé aux États-Unis afin de faire une enquête sur
la côte pour étudier l’Amérique, c’est en 1950 que les mesures de distance électroniques ont
été adoptées.
Le théodolite est par définition un instrument de géodésie complété d’un instrument d’optique
indispensable en topographie. C’est une lunette montée sur les deux axes vertical et
horizontal. Le théodolite est placé sur un trépied, et à la verticale (la verticale est une droite
parallèle à la direction de la pesanteur, donnée notamment par le fil à plomb) exacte d'un
point connu en coordonnées (x, y et z). Sa base doit être parfaitement horizontale. Il sert à
déterminer des directions. L’ensemble de cette phase d’utilisation se nomme « la mise en
station » dont la visée se fait à travers la lunette par l’opérateur de visée qui pointe une mire
tenue par un autre opérateur
Le théodolite peut être associé soit à un tachéomètre ou à une station totale :
Tachéomètre :
Le tachéomètre est un théodolite, mesurant en plus les distances grâce à un télémètre à visée
infrarouge intégré dans le tachéomètre. La mesure s’effectue à l’aide d’un prisme réflecteur,
placé à la verticale du point que l’on souhaite mesurer à l’aide d’une nivelle sphérique. Elle
peut être effectuée au laser avec le même système réflecteur, et même sans réflecteur, ce qui
permet de collecter des mesures de points inaccessibles.
suivi du trait de côte
17
II.1.Techniques et outils d’acquisition et de traitement de données du trait
de côte :
L’établissement d’une série de levés de trait de côte représente un processus indispensable
dans l’étude ainsi que le suivi de la frange côtière. Opter pour un outil ou une technique de
mesure nécessite l’identification de type de côte, l’objectif qu’on veut atteindre, la
disponibilité de l’équipement et du personnel, le cout des opérations et des investissements et
enfin les résultats attendus de ces mesures. Par cela C. MALLET et A. MICHOT, 2012, ont
classés ces techniques par catégorie d’instruments mis en œuvre, in situ, des levés terrestres
ou à distance, des levés aériens et imageries satellites.
II.1.1.Le suivi topographique :
Les outils sont cités suivant un ordre chronologique.
II.1.1.1.Le théodolite :
Le théodolite est un des plus anciens instruments d’arpentage, il a été mis en évidence par
l’Anglais Leonard Digges. En 1815 il a été utilisé aux États-Unis afin de faire une enquête sur
la côte pour étudier l’Amérique, c’est en 1950 que les mesures de distance électroniques ont
été adoptées.
Le théodolite est par définition un instrument de géodésie complété d’un instrument d’optique
indispensable en topographie. C’est une lunette montée sur les deux axes vertical et
horizontal. Le théodolite est placé sur un trépied, et à la verticale (la verticale est une droite
parallèle à la direction de la pesanteur, donnée notamment par le fil à plomb) exacte d'un
point connu en coordonnées (x, y et z). Sa base doit être parfaitement horizontale. Il sert à
déterminer des directions. L’ensemble de cette phase d’utilisation se nomme « la mise en
station » dont la visée se fait à travers la lunette par l’opérateur de visée qui pointe une mire
tenue par un autre opérateur
Le théodolite peut être associé soit à un tachéomètre ou à une station totale :
Tachéomètre :
Le tachéomètre est un théodolite, mesurant en plus les distances grâce à un télémètre à visée
infrarouge intégré dans le tachéomètre. La mesure s’effectue à l’aide d’un prisme réflecteur,
placé à la verticale du point que l’on souhaite mesurer à l’aide d’une nivelle sphérique. Elle
peut être effectuée au laser avec le même système réflecteur, et même sans réflecteur, ce qui
permet de collecter des mesures de points inaccessibles.
