Partie bibliographie
Métaux traces
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I. Les métaux traces
Parmi les polluants pouvant contaminés les eaux figurent, les micropolluants métalliques, plus
précisément, les métaux traces (Naseem et Tahir, 2011).
Au terme de « métaux traces » qui n’a aucune valeur scientifique ni juridique, il est préférable
d’employé le terme d’éléments traces métalliques (EMT). En effet, les métaux traces
comprenaient aussi des métaux légers tels que l’aluminium.
Tous les éléments métalliques sont présents naturellement à l’état de traces dans le sol. En effet,
ils sont présents dans tous les compartiments de l’environnement, mais en général en quantités
très faibles. Il est dit que les métaux sont présents « en traces ». Ils sont aussi la trace du passé
géologique et de l’activité de l’homme.
On appelle en général métaux traces les éléments métalliques naturels, métaux ou dans certains
cas métalloïdes (éléments qui combinent certaines caractéristiques du métal comme l’or). Ces
éléments présentent l’inconvénient majeur de ne pas être biodégradable. En raison de leur
persistance, les métaux traces sont seulement transformés. Ils sont présents dans tous les
compartiments de l’environnement mais en général en quantités très faibles. Quarante et un
métaux correspondent à cette définition générale auxquels il faut y ajouter cinq métalloïdes.
Les métaux sont généralement séparés en deux catégories selon leur caractère essentiel ou non
pour les êtres vivants. En effet, ils peuvent s’avérer indispensables au déroulement des processus
biologiques (oligo-éléments), c’est le cas du Fer, du Cuivre, du Zinc … etc. Dans ce cas, leurs
concentrations dans les organismes doivent répondre aux besoins métaboliques de ces derniers.
Dans le cas contraire, une carence ou un excès de ces éléments essentiels peut induire des effets
délétères. De plus, parmi les EMT, quatre n’ont aucun rôle profitable, et peuvent induire des
maladies graves : le mercure, le plomb et le cadmium.
1.1 Définition
Certains auteurs emploient le terme «métaux traces » pour un ensemble d’éléments ayant une
densité élevé de plus de 5 g/cm³ ou selon leur densité minimum (de 3,5 à 6 g/cm³), pour d’autres
selon leur masse atomique ou leur numéro atomique.
Si les métaux traces sont au nombre de 41, les éléments traces métalliques suivants sont les plus
contrôlés :
Cadmium, Chrome, Cuivre, Mercure, Nickel, Plomb, Sélénium, Zinc.
Il existe certaines caractéristiques physico-chimiques communes à l’ensemble des métaux traces
et qui les rendent potentiellement nocif pour les systèmes vivants parmi lesquelles :
 Les métaux traces ne se dégradent pas au fil de temps ;
 Ils deviennent toxiques dépassants un seuil de tolérance ;
 Ils ont tendance à s’accumuler dans les organismes vivants et à se concentrer au cours des
transferts de matière dans la chaine trophique ;
 Ils se transportent, changent de forme chimique mais ne se dénaturent pas ;
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