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Introduction
Pour les besoins de l’homme et l’équilibre des écosystèmes aquatiques, il faut que la qualité de
l’eau soit bonne. Une pollution de l’eau peut générer une perturbation des activités humaines qui
se sont mises en place entre le milieu naturel et les espèces animales et végétales qui y habitent.
La présence de métaux traces dans les eaux de rejet industriel, est à l’origine de la pollution des
eaux de surfaces. Au regard des normes antipollution qui limitent les teneurs des différents
polluants dans les eaux de rejet industriels à des taux plus faibles, il est devenu nécessaire de
mettre en œuvre des procédés simples et peu onéreux, capables de répondre à ces exigences.
Dans le souci de préserver l’environnement, différents procédés de dépollution sont utilisés.
Parmi ces procédés, l’adsorption reste une technique relativement facile à mettre en œuvre. La
recherche d’un adsorbant efficace s’avère donc intéressante. Dans cette optique, l’utilisation de
l’argile en tant qu’adsorbant présente un grand intérêt.
Compte tenu de l’abondance des argiles, de ses propriétés excellentes particulièrement
texturales, nous avons cherché dans un contexte de développement durable de revaloriser cette
importante ressource par traitement physico-chimique en vue d’élargir son domaine d’utilisation.
Il existe une propriété particulière, qui caractérise les solides poreux en général et les argiles en
particulier. Cette propriété, est la capacité d’adsorber les métaux traces. Son importance reste
toutefois soumise à l’influence de plusieurs paramètres : température, pH, nature de l’élément
adsorbé …
Le principe consiste à fixer sur le solide, des éléments traces métalliques, susceptibles d’être
présents dans les eaux de rejet industriel, qui représentent un danger pour l’environnement. Leur
utilisation est ainsi devenue une nécessité tant sur le plan économique que celui de la lutte contre
la pollution et suscite un intérêt croissant chez les industriels. En effet, depuis quelques années,
la législation impose la purification des eaux usées.
Notre étude se place dans cette perspective, en considérant comme adsorbant une argile brut
algérienne et comme adsorbat le cadmium.
Le but de cette présente étude est de décrire le processus de rétention du cadmium sur une argile
en se basant sur une étude thermodynamique, afin d’assimiler le déroulement des réactions de
sorption, qui représentent la base de certains procédés applicables au traitement des pollutions
chimiques en milieu aqueux.
Une méthodologie théorique a été mise en place afin de répondre à cet objectif. Elle se décline
sous la forme suivante :
Le premier chapitre : est dédié à une synthèse bibliographique concernant les argiles, les métaux
traces et leurs impacts sur des espèces aquatiques et l’adsorption.
Le second chapitre : est dédié au matériel et méthodes employés pour la réalisation de
l’expérience.
Introduction
Pour les besoins de l’homme et l’équilibre des écosystèmes aquatiques, il faut que la qualité de
l’eau soit bonne. Une pollution de l’eau peut générer une perturbation des activités humaines qui
se sont mises en place entre le milieu naturel et les espèces animales et végétales qui y habitent.
La présence de métaux traces dans les eaux de rejet industriel, est à l’origine de la pollution des
eaux de surfaces. Au regard des normes antipollution qui limitent les teneurs des différents
polluants dans les eaux de rejet industriels à des taux plus faibles, il est devenu nécessaire de
mettre en œuvre des procédés simples et peu onéreux, capables de répondre à ces exigences.
Dans le souci de préserver l’environnement, différents procédés de dépollution sont utilisés.
Parmi ces procédés, l’adsorption reste une technique relativement facile à mettre en œuvre. La
recherche d’un adsorbant efficace s’avère donc intéressante. Dans cette optique, l’utilisation de
l’argile en tant qu’adsorbant présente un grand intérêt.
Compte tenu de l’abondance des argiles, de ses propriétés excellentes particulièrement
texturales, nous avons cherché dans un contexte de développement durable de revaloriser cette
importante ressource par traitement physico-chimique en vue d’élargir son domaine d’utilisation.
Il existe une propriété particulière, qui caractérise les solides poreux en général et les argiles en
particulier. Cette propriété, est la capacité d’adsorber les métaux traces. Son importance reste
toutefois soumise à l’influence de plusieurs paramètres : température, pH, nature de l’élément
adsorbé …
Le principe consiste à fixer sur le solide, des éléments traces métalliques, susceptibles d’être
présents dans les eaux de rejet industriel, qui représentent un danger pour l’environnement. Leur
utilisation est ainsi devenue une nécessité tant sur le plan économique que celui de la lutte contre
la pollution et suscite un intérêt croissant chez les industriels. En effet, depuis quelques années,
la législation impose la purification des eaux usées.
Notre étude se place dans cette perspective, en considérant comme adsorbant une argile brut
algérienne et comme adsorbat le cadmium.
Le but de cette présente étude est de décrire le processus de rétention du cadmium sur une argile
en se basant sur une étude thermodynamique, afin d’assimiler le déroulement des réactions de
sorption, qui représentent la base de certains procédés applicables au traitement des pollutions
chimiques en milieu aqueux.
Une méthodologie théorique a été mise en place afin de répondre à cet objectif. Elle se décline
sous la forme suivante :
Le premier chapitre : est dédié à une synthèse bibliographique concernant les argiles, les métaux
traces et leurs impacts sur des espèces aquatiques et l’adsorption.
Le second chapitre : est dédié au matériel et méthodes employés pour la réalisation de
l’expérience.
