Introduction
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coquillages et constituent un risque sanitaire pour le consommateur. Les bivalves peuvent ainsi
être à l'origine de Toxi-Infections Alimentaires Collectives (TIAC). La majorité de ces TIAC
sont d'origine bactérienne (Salmonella ... ) ou virale (Norovirus, Hépathite A ... )(Mille et Le
Moine, 2011).
La grande majorité des micro-organismes pathogènes incriminés dans les TIAC est d'origine
fécale(Mille et Le Moine, 2011). Leur présence dans les eaux littorales est principalement liée
aux activités anthropiques (assainissement des eaux usées, élevage, eaux pluviales ... ). Ces
germes sont transférés jusqu'au littoral soit par des rejets directs (ponctuels ou diffus), soit par les
apports des bassins versants. Les bactéries et virus, en arrivant dans les eaux littorales, vont subir
les effets de l'hydrodynamisme (transport, dilution), de la sédimentation/ resuspension, et leur
survie sera variable en fonction des conditions environnementales (température, salinité et
turbidité de l'eau ; rayonnement solaire)(Mille et Le Moine, 2011). La contamination des zones
de production va donc dépendre des apports contaminant, des conditions hydrodynamiques et
environnementales de la zone littorale, mais aussi du positionnement géographique des zones
conchylicoles par rapport aux sources de contamination (temps de transport). La réduction de la
pollution à la source reste cependant le principal moyen de limiter les conséquences de ces
contaminations d'origine anthropique sur l'activité économique conchylicole. Ces politiques
publiques nécessitent des travaux de diagnostic, puis des réalisations d'aménagements, qui
peuvent s'avérer complexes et coûteux. La purification des coquillages dans des établissements
agréés est une alternative palliative, mais qui présente des limites notamment pour la
contamination virale (Mille et Le Moine, 2011).
A la fin du 19' m, siècle, les premiers soupçons de cas de fièvre typhoïde liés à la consommation
de coquillages apparaissent. Rapidement, le lien entre la qualité sanitaire des coquillages et celle
de l'eau a été établi. Les professionnels et les pouvoirs publics prirent alors conscience de la
nécessité de prendre des mesures de salubrité afin de protéger les consommateurs et de préserver
l'activité économique (Mille et Le Moine, 2011).
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coquillages et constituent un risque sanitaire pour le consommateur. Les bivalves peuvent ainsi
être à l'origine de Toxi-Infections Alimentaires Collectives (TIAC). La majorité de ces TIAC
sont d'origine bactérienne (Salmonella ... ) ou virale (Norovirus, Hépathite A ... )(Mille et Le
Moine, 2011).
La grande majorité des micro-organismes pathogènes incriminés dans les TIAC est d'origine
fécale(Mille et Le Moine, 2011). Leur présence dans les eaux littorales est principalement liée
aux activités anthropiques (assainissement des eaux usées, élevage, eaux pluviales ... ). Ces
germes sont transférés jusqu'au littoral soit par des rejets directs (ponctuels ou diffus), soit par les
apports des bassins versants. Les bactéries et virus, en arrivant dans les eaux littorales, vont subir
les effets de l'hydrodynamisme (transport, dilution), de la sédimentation/ resuspension, et leur
survie sera variable en fonction des conditions environnementales (température, salinité et
turbidité de l'eau ; rayonnement solaire)(Mille et Le Moine, 2011). La contamination des zones
de production va donc dépendre des apports contaminant, des conditions hydrodynamiques et
environnementales de la zone littorale, mais aussi du positionnement géographique des zones
conchylicoles par rapport aux sources de contamination (temps de transport). La réduction de la
pollution à la source reste cependant le principal moyen de limiter les conséquences de ces
contaminations d'origine anthropique sur l'activité économique conchylicole. Ces politiques
publiques nécessitent des travaux de diagnostic, puis des réalisations d'aménagements, qui
peuvent s'avérer complexes et coûteux. La purification des coquillages dans des établissements
agréés est une alternative palliative, mais qui présente des limites notamment pour la
contamination virale (Mille et Le Moine, 2011).
A la fin du 19' m, siècle, les premiers soupçons de cas de fièvre typhoïde liés à la consommation
de coquillages apparaissent. Rapidement, le lien entre la qualité sanitaire des coquillages et celle
de l'eau a été établi. Les professionnels et les pouvoirs publics prirent alors conscience de la
nécessité de prendre des mesures de salubrité afin de protéger les consommateurs et de préserver
l'activité économique (Mille et Le Moine, 2011).
