GENERALITES
6
-Les Spongiaires : Axinella polypoides,Petrosia ficiformis, Spongia officinalis, Sarcotragus
foetidus et Sarcotragus spinosulus (BENABDI, 2016).
-Les bioconcrétions : les faciès colorés de gorgones pourpres (Paramuricea clavata) et jaunes
(Eunicella cavolini) et la mégafaune sessile, embellissent l’habitat coralligène et témoigne de
son bon état de conservation (BENABDI, 2016).
iii.
Espèces non indigènes
Les espèces non indigènes de l’île Plane mentionnées par (BOUCHENAFA et BENZIANI,
2018) sont Les Chlorophycées Caulerpa racemosa var. cylindracea, Codium fragile, les
Rhodophycées, Asparagopsis armata et A. taxiformis, et le bryozoaire Amathia verticillata.
Deux nouvelles espèces de Mollusques non indigènes récoltée au niveau de l’île Plane sont
Magallana gigas, Pyrgulina pirinthella (BOUCHENAFA et BENZIANI, 2018).
2.4 Pressions et menaces
La forte urbanisation et le fort potentiel touristique enregistré au niveau de la côte oranaise
exposent la zone aux diverses sources de pollution liée à des activités menées à terre, accentuées
par les courants marins (BENABDI, 2016).
Le transport maritime au niveau de la côte oranaise expose la zone à un risque important en
matière de pollutions aux hydrocarbures et à l’introduction des espèces invasives due au
déballastage (BENABDI, 2016).
La surfréquentation estivale au niveau de la zone engendre une importante pollution par les
déchets et plus de demande en matière d’activités nautiques et subaquatiques ce qui augmente
ainsi la menace de dégradation des paysages et des habitats (BENABDI, 2016).
La pression de la chasse sous-marine autour de l’île est de plus en plus présente. Cette pratique
cible principalement les espèces nobles à fortes valeurs commerciales telles que le mérou brun
(Epinephelus marginatus), la badèche (Epinephelus costae) et le corb (Sciaena umbra) ainsi
que la langouste et la cigale. Pour ces deux dernières espèces, les données de pêche dans le
secteur indiquent une baisse sensible dans les débarquements, engendrés par une pression
soutenue de la chasse en apnée (BENABDI, 2016).
Le développement des activités aquacoles dans le secteur marin d’Oran provoque
l’eutrophisation et l’augmentation des minéraux et matières organiques dans la zone
(BENABDI, 2016).
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-Les Spongiaires : Axinella polypoides,Petrosia ficiformis, Spongia officinalis, Sarcotragus
foetidus et Sarcotragus spinosulus (BENABDI, 2016).
-Les bioconcrétions : les faciès colorés de gorgones pourpres (Paramuricea clavata) et jaunes
(Eunicella cavolini) et la mégafaune sessile, embellissent l’habitat coralligène et témoigne de
son bon état de conservation (BENABDI, 2016).
iii.
Espèces non indigènes
Les espèces non indigènes de l’île Plane mentionnées par (BOUCHENAFA et BENZIANI,
2018) sont Les Chlorophycées Caulerpa racemosa var. cylindracea, Codium fragile, les
Rhodophycées, Asparagopsis armata et A. taxiformis, et le bryozoaire Amathia verticillata.
Deux nouvelles espèces de Mollusques non indigènes récoltée au niveau de l’île Plane sont
Magallana gigas, Pyrgulina pirinthella (BOUCHENAFA et BENZIANI, 2018).
2.4 Pressions et menaces
La forte urbanisation et le fort potentiel touristique enregistré au niveau de la côte oranaise
exposent la zone aux diverses sources de pollution liée à des activités menées à terre, accentuées
par les courants marins (BENABDI, 2016).
Le transport maritime au niveau de la côte oranaise expose la zone à un risque important en
matière de pollutions aux hydrocarbures et à l’introduction des espèces invasives due au
déballastage (BENABDI, 2016).
La surfréquentation estivale au niveau de la zone engendre une importante pollution par les
déchets et plus de demande en matière d’activités nautiques et subaquatiques ce qui augmente
ainsi la menace de dégradation des paysages et des habitats (BENABDI, 2016).
La pression de la chasse sous-marine autour de l’île est de plus en plus présente. Cette pratique
cible principalement les espèces nobles à fortes valeurs commerciales telles que le mérou brun
(Epinephelus marginatus), la badèche (Epinephelus costae) et le corb (Sciaena umbra) ainsi
que la langouste et la cigale. Pour ces deux dernières espèces, les données de pêche dans le
secteur indiquent une baisse sensible dans les débarquements, engendrés par une pression
soutenue de la chasse en apnée (BENABDI, 2016).
Le développement des activités aquacoles dans le secteur marin d’Oran provoque
l’eutrophisation et l’augmentation des minéraux et matières organiques dans la zone
(BENABDI, 2016).
