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A titre d’information, 117 espèces de Copépodes ont été inventoriées entre la mer d’Alboran et le
bassin Algérien (1°W et 8°E) (Hafferssas & al., 2010). Dans ce bassin (entre 1° E et 5° E), 80 à
70 espèces y ont été mentionnées (Hafferssas, 2004, Kerzabi, 2004; Seridji & Hafferssas, 2000,
Hafferssas & Seridji, 2010).
Plus à l’Est (10° E - 11° E), au niveau de la baie de Tunis, une cinquantaine d’espèces ont été
identifiées (Daly Yahia & al.; 2004). Près des côtes marocaines, les inventaires taxonomiques,
issues des sites atlantiques et méditerranéens, ont révélé 86 et 82 espèces, respectivement (Youssara
& Gaudy, 2001; Zaafa & al., 2008).
La composition qualitative de la copépodofaune est indicatrice de la topographie néritique d’une
des régions représentatives de la baie de Bou Ismail avec la présence des espèces telles que
Centropages typicus, C. krôyeri, Temora stylifera, Nannocalanus minor, Calanus brevicornis, C.
helgolondicus, Paracalanus pygmaeus, P. parvus, P. nanus, Oithona plumifera, O. helgolandica,
Corycaeus spécious (Seguin, 1973; Hafferssas, 2010). En outre, c’est une zone de passage du
courant Atlantique modifiée (Millot, 1985, Raimbault & al., 1993) où y sont signalées des
populations de Cantropages violaceus, C. chierchiae, C. hamatus, Temora longicornis et
Mesocalanus tenuicornis (Seguin, 1973, Hafferssas, 2010). Enfin, son caractère dynamique à
l’échelle verticale est relié aux espèces habituellement bathypélagiques (Calanus gracilis,
Pareucalanus attenuatus, Eucalanus elongatus, E. monachus, Pleuromamma gracilis) (Hafferssas
& Seridji, 2009).
IV.4.2. Espèces principales et notion d’espèces clés : rôles dans les régulations trophiques
Les dénombrements faunistiques (Cf. Chapitre IV.1.3.2) et la Classification Hiérarchique
Ascendante (Cf. Chapitre IV.1.3.3) ont montré un contingent de populations dites principales
(Temora stylifera, Nannocalanus minor Pareucalanus attenuatus Centropages typicus, C.
chierchiae, C. violaceus, C. hamatus, Eucalanus elongatus). Il s’agit des espèces fréquentes (plus
de 75 % des récoltes zooplanctoniques) et abondantes (plus de 5 ind.m
-3 ).
La dominance des populations de T. stylifera a déjà été évoqué sur les côtes algériennes à proximité
de 1° E (Hafferssas & Seridji, 2010) et Tunisiennes (Daly Yahia & al., 2004). Plus au nord (près
des côtes italiennes et espagnoles), les populations de T. stylifera occupent le premier rang
A titre d’information, 117 espèces de Copépodes ont été inventoriées entre la mer d’Alboran et le
bassin Algérien (1°W et 8°E) (Hafferssas & al., 2010). Dans ce bassin (entre 1° E et 5° E), 80 à
70 espèces y ont été mentionnées (Hafferssas, 2004, Kerzabi, 2004; Seridji & Hafferssas, 2000,
Hafferssas & Seridji, 2010).
Plus à l’Est (10° E - 11° E), au niveau de la baie de Tunis, une cinquantaine d’espèces ont été
identifiées (Daly Yahia & al.; 2004). Près des côtes marocaines, les inventaires taxonomiques,
issues des sites atlantiques et méditerranéens, ont révélé 86 et 82 espèces, respectivement (Youssara
& Gaudy, 2001; Zaafa & al., 2008).
La composition qualitative de la copépodofaune est indicatrice de la topographie néritique d’une
des régions représentatives de la baie de Bou Ismail avec la présence des espèces telles que
Centropages typicus, C. krôyeri, Temora stylifera, Nannocalanus minor, Calanus brevicornis, C.
helgolondicus, Paracalanus pygmaeus, P. parvus, P. nanus, Oithona plumifera, O. helgolandica,
Corycaeus spécious (Seguin, 1973; Hafferssas, 2010). En outre, c’est une zone de passage du
courant Atlantique modifiée (Millot, 1985, Raimbault & al., 1993) où y sont signalées des
populations de Cantropages violaceus, C. chierchiae, C. hamatus, Temora longicornis et
Mesocalanus tenuicornis (Seguin, 1973, Hafferssas, 2010). Enfin, son caractère dynamique à
l’échelle verticale est relié aux espèces habituellement bathypélagiques (Calanus gracilis,
Pareucalanus attenuatus, Eucalanus elongatus, E. monachus, Pleuromamma gracilis) (Hafferssas
& Seridji, 2009).
IV.4.2. Espèces principales et notion d’espèces clés : rôles dans les régulations trophiques
Les dénombrements faunistiques (Cf. Chapitre IV.1.3.2) et la Classification Hiérarchique
Ascendante (Cf. Chapitre IV.1.3.3) ont montré un contingent de populations dites principales
(Temora stylifera, Nannocalanus minor Pareucalanus attenuatus Centropages typicus, C.
chierchiae, C. violaceus, C. hamatus, Eucalanus elongatus). Il s’agit des espèces fréquentes (plus
de 75 % des récoltes zooplanctoniques) et abondantes (plus de 5 ind.m
-3 ).
La dominance des populations de T. stylifera a déjà été évoqué sur les côtes algériennes à proximité
de 1° E (Hafferssas & Seridji, 2010) et Tunisiennes (Daly Yahia & al., 2004). Plus au nord (près
des côtes italiennes et espagnoles), les populations de T. stylifera occupent le premier rang
