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I.2.3. Biologie et cycle de vie
La sous classe des Copépodes est caractérisée par des individus à sexes séparés. La femelle est
souvent identifiée grâce aux œufs qu’elle porte. Chez certaines espèces mâles, la cinquième
patte thoracique est fortement modifiée, en forme de pince, servant à maintenir la femelle lors
de l’accouplement.
A partir de l’éclosion on distingue plusieurs phases (cf. photos 1):
- Phase nauplius (assez caractéristique mais très indifférenciée) qui passe par 5 ou 6
étapes et mues;
- Phase copépodite qui voit apparaître la segmentation du corps, avec 6 stades;
- Phase adulte.
I.2.4. Comportement alimentaire
Les peuplements de Copépodes ont des comportements alimentaires très variés (phytophagie,
omnivorie et carnivorie) d'une espèce à une autre et d'un milieu à un autre.
Les Copépodes phytophages (herbivores) sont des filtreurs. Ils utilisent leurs appendices
buccaux pour créer des courants qui convergent vers un système de soies. Ces dernières forment
un tamis qui concentre la nourriture avant son ingestion par la bouche. Les proies ainsi capturées
sont le plus souvent des organismes phytoplanctoniques de petite taille (5 à 50 µm) (Razouls &
al., 2016).
I.2.3. Biologie et cycle de vie
La sous classe des Copépodes est caractérisée par des individus à sexes séparés. La femelle est
souvent identifiée grâce aux œufs qu’elle porte. Chez certaines espèces mâles, la cinquième
patte thoracique est fortement modifiée, en forme de pince, servant à maintenir la femelle lors
de l’accouplement.
A partir de l’éclosion on distingue plusieurs phases (cf. photos 1):
- Phase nauplius (assez caractéristique mais très indifférenciée) qui passe par 5 ou 6
étapes et mues;
- Phase copépodite qui voit apparaître la segmentation du corps, avec 6 stades;
- Phase adulte.
I.2.4. Comportement alimentaire
Les peuplements de Copépodes ont des comportements alimentaires très variés (phytophagie,
omnivorie et carnivorie) d'une espèce à une autre et d'un milieu à un autre.
Les Copépodes phytophages (herbivores) sont des filtreurs. Ils utilisent leurs appendices
buccaux pour créer des courants qui convergent vers un système de soies. Ces dernières forment
un tamis qui concentre la nourriture avant son ingestion par la bouche. Les proies ainsi capturées
sont le plus souvent des organismes phytoplanctoniques de petite taille (5 à 50 µm) (Razouls &
al., 2016).
