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Tableau 20. Perceptions sur la représentativité des acteurs sur le Conseil de gestion.
Perception de la représentativité des acteurs dans le Conseil de gestion
La composition du Conseil est représentative de l’ensemble des acteurs et usagers du Parc.
Le Conseil est représentatif des professionnels mais pas des citoyens. De plus qu’il y a un rapport de
force avec une dominance des pêcheurs.
Les associations et les pêcheurs ne sont pas très représentés au sein du Conseil tandis que les corps
de l’Etat et les élus sont surreprésentés ce qui impacte le vote. L’Etat peut avoir un ou deux
représentants.
La composition du Conseil doit évoluer. Les politiques ont un poids important et forment la majorité
contrairement aux représentants de la société civile à qui il faut attribuer plus de sièges.
Les pêcheurs disposent de beaucoup de sièges. Les associations de loisir (plongeurs et plaisanciers)
et les collectivités sont surreprésentées. Les scientifiques représentent par contre moins de 10% du
Conseil. Cette composition était démagogique pour faire accepter le Parc mais il est apparu nécessaire
de la rééquilibrer.
Les pêcheurs de loisir se sentent moins représentés que les autres acteurs en raison du caractère des
pratiques très individualistes et de la non organisation des usagers dans des fédérations ou des clubs
qui rendent leur représentation difficile. Cette non structuration mène à la naissance de foyers
d’opposition.
Il devrait y avoir plus d’associations notamment locales dans le Conseil de gestion et le même poids
que les professionnels et les élus devrait leur être attribué afin d’avoir une équité en terme de
représentation qui n’est pas forcément présente.
Les élus sont majoritaires et le nombre des associations qui sont de deux au Conseil de gestion et une
au Bureau est faible par rapport aux enjeux et au rôle qu’elles ont joué dans l’histoire de la création
du Parc. Le nombre important des élus était indispensable dans la phase d’élaboration du Parc pour
la réussite de sa création. Pareillement, le fait que les usagers et les pêcheurs sont plus représentés
que les autres catégories, était également une condition pour aboutir à la création du Parc qui répondait
à une réalité, vu qu’ils sont les usagers de la mer d’Iroise.
Les services de l’Etat sont minoritaires dans le Conseil et doivent l’être. Aucune catégorie d’acteurs
ne doit être dominante pour que ce dernier ne soit pas pris en otage.
La composition du Conseil est plutôt équitable, aucune catégorie n’est majoritaire et ne peut prendre
la décision seule.
La composition du Conseil est équilibrée car murement réfléchie. Le déroulement des discussions fait
réellement ressortir cet équilibre entre ce qui relève du développement des activités et de la protection.
La composition du Conseil n’est pas équilibrée. Les élus, l’état et les pêcheurs sont très présents et il
y a une dominance des activités traditionnelles par rapport aux activités nouvelles telles que le sport
et le tourisme.
La majorité des personnes interviewées a estimé que les associations de protection de
l’environnement sont faiblement représentées dans le Conseil tandis que les services de l’Etat,
les collectivités et les pêcheurs sont surreprésentés. Cette bonne représentation des pêcheurs et
des services de l’Etat est toutefois considérée comme acceptable. Leur connaissance du milieu
et de la réglementation permet de recadrer les choses et ils n’interviennent que quand c’est
nécessaire.
Le schéma et la logique de l’Etat pouvaient laisser penser que tout le monde était représenté
mais des questionnements pouvaient être formulés sur la suffisance de la représentativité de de
Tableau 20. Perceptions sur la représentativité des acteurs sur le Conseil de gestion.
Perception de la représentativité des acteurs dans le Conseil de gestion
La composition du Conseil est représentative de l’ensemble des acteurs et usagers du Parc.
Le Conseil est représentatif des professionnels mais pas des citoyens. De plus qu’il y a un rapport de
force avec une dominance des pêcheurs.
Les associations et les pêcheurs ne sont pas très représentés au sein du Conseil tandis que les corps
de l’Etat et les élus sont surreprésentés ce qui impacte le vote. L’Etat peut avoir un ou deux
représentants.
La composition du Conseil doit évoluer. Les politiques ont un poids important et forment la majorité
contrairement aux représentants de la société civile à qui il faut attribuer plus de sièges.
Les pêcheurs disposent de beaucoup de sièges. Les associations de loisir (plongeurs et plaisanciers)
et les collectivités sont surreprésentées. Les scientifiques représentent par contre moins de 10% du
Conseil. Cette composition était démagogique pour faire accepter le Parc mais il est apparu nécessaire
de la rééquilibrer.
Les pêcheurs de loisir se sentent moins représentés que les autres acteurs en raison du caractère des
pratiques très individualistes et de la non organisation des usagers dans des fédérations ou des clubs
qui rendent leur représentation difficile. Cette non structuration mène à la naissance de foyers
d’opposition.
Il devrait y avoir plus d’associations notamment locales dans le Conseil de gestion et le même poids
que les professionnels et les élus devrait leur être attribué afin d’avoir une équité en terme de
représentation qui n’est pas forcément présente.
Les élus sont majoritaires et le nombre des associations qui sont de deux au Conseil de gestion et une
au Bureau est faible par rapport aux enjeux et au rôle qu’elles ont joué dans l’histoire de la création
du Parc. Le nombre important des élus était indispensable dans la phase d’élaboration du Parc pour
la réussite de sa création. Pareillement, le fait que les usagers et les pêcheurs sont plus représentés
que les autres catégories, était également une condition pour aboutir à la création du Parc qui répondait
à une réalité, vu qu’ils sont les usagers de la mer d’Iroise.
Les services de l’Etat sont minoritaires dans le Conseil et doivent l’être. Aucune catégorie d’acteurs
ne doit être dominante pour que ce dernier ne soit pas pris en otage.
La composition du Conseil est plutôt équitable, aucune catégorie n’est majoritaire et ne peut prendre
la décision seule.
La composition du Conseil est équilibrée car murement réfléchie. Le déroulement des discussions fait
réellement ressortir cet équilibre entre ce qui relève du développement des activités et de la protection.
La composition du Conseil n’est pas équilibrée. Les élus, l’état et les pêcheurs sont très présents et il
y a une dominance des activités traditionnelles par rapport aux activités nouvelles telles que le sport
et le tourisme.
La majorité des personnes interviewées a estimé que les associations de protection de
l’environnement sont faiblement représentées dans le Conseil tandis que les services de l’Etat,
les collectivités et les pêcheurs sont surreprésentés. Cette bonne représentation des pêcheurs et
des services de l’Etat est toutefois considérée comme acceptable. Leur connaissance du milieu
et de la réglementation permet de recadrer les choses et ils n’interviennent que quand c’est
nécessaire.
Le schéma et la logique de l’Etat pouvaient laisser penser que tout le monde était représenté
mais des questionnements pouvaient être formulés sur la suffisance de la représentativité de de
