Chapitre Troisième : Résultats et Discussion
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pelviennes ; les testicules commencent à se développer et les conduits ont le même aspect qu’au
stade 2 (Planche III-b).
Stades murissant
Stade 3 : Les ptérygopodes sont flexibles, partiellement calcifiés dépassant les nageoires
pelviennes ; les testicules sont en développement ainsi que les conduits qui commencent à se
spiraler. Les épididymes sont visibles et en développement (Planche III-c, c`).
Stade 4 : Les ptérygopodes ont le même aspect qu’au stade 3 ; les testicules sont vascularisés et en
développement. Les conduits et épididymes sont similaires à ceux du stade 3 (Planche IV- a, a`).
Stades matures
Stade 5 : Les ptérygopodes sont rigides, complètement calcifiés et dépassent largement les
nageoires pelviennes ; les testicules sont complètement developpés et les conduits sont fortement
spiralés contenant du sperme (Planche IV- b, b`).
Stade 6 : Ce stade présente exactement le même aspect que le stade 5 à l’exception des ptérygopodes
qui sont contractés en forme de crochet (Planche V - a, a`).
Stade 7 : Les ptérygopodes ont le même aspect qu’au stade 5 ; les testicules sont complètement
developpés commençant à régresser et le sperme est observé à l’intérieur des conduits (après incision)
ou coulant à l’extérieur sous pression (Planche V - b, b`).
Stade 8 : Les ptérygopodes sont rigides, complètement calcifiés, dépassant largement les nageoires
pelviennes ; les testicules sont rétractés et flasques. Sous pression le sperme ne s’écoule pas.
Conduits vides et flasques (Fig. III -3- a, a`).
(Structure interne et externe de l’appareil génital mâle,` :cavité abdominale avec uniquement les
conduits du sperme)
L’échelle proposée par WKMSEL (2012) a servi de référence pour celle élaborée dans ce travail étant
donné qu’elle est conçue à partir d’observation sur l’espèce étudiée.
La description du stade indéterminé du document Ungaro (2008) n’est pas prise en considération vu
que tous les individus sont sexés dès le stade embryonnaire (Mellinger, 1989) ; ce dernier n’étant pas
inclus dans l’étude. L’échelle obtenue concorde le plus avec celle de Stehmann (2002) par rapport à
celle proposée par Ungaro (2008) ; car cette dernière comporte une description plus précise de chaque
stade (ex : les crochets des ptérygopodes peuvent ne pas être ouvert (contracté).
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pelviennes ; les testicules commencent à se développer et les conduits ont le même aspect qu’au
stade 2 (Planche III-b).
Stades murissant
Stade 3 : Les ptérygopodes sont flexibles, partiellement calcifiés dépassant les nageoires
pelviennes ; les testicules sont en développement ainsi que les conduits qui commencent à se
spiraler. Les épididymes sont visibles et en développement (Planche III-c, c`).
Stade 4 : Les ptérygopodes ont le même aspect qu’au stade 3 ; les testicules sont vascularisés et en
développement. Les conduits et épididymes sont similaires à ceux du stade 3 (Planche IV- a, a`).
Stades matures
Stade 5 : Les ptérygopodes sont rigides, complètement calcifiés et dépassent largement les
nageoires pelviennes ; les testicules sont complètement developpés et les conduits sont fortement
spiralés contenant du sperme (Planche IV- b, b`).
Stade 6 : Ce stade présente exactement le même aspect que le stade 5 à l’exception des ptérygopodes
qui sont contractés en forme de crochet (Planche V - a, a`).
Stade 7 : Les ptérygopodes ont le même aspect qu’au stade 5 ; les testicules sont complètement
developpés commençant à régresser et le sperme est observé à l’intérieur des conduits (après incision)
ou coulant à l’extérieur sous pression (Planche V - b, b`).
Stade 8 : Les ptérygopodes sont rigides, complètement calcifiés, dépassant largement les nageoires
pelviennes ; les testicules sont rétractés et flasques. Sous pression le sperme ne s’écoule pas.
Conduits vides et flasques (Fig. III -3- a, a`).
(Structure interne et externe de l’appareil génital mâle,` :cavité abdominale avec uniquement les
conduits du sperme)
L’échelle proposée par WKMSEL (2012) a servi de référence pour celle élaborée dans ce travail étant
donné qu’elle est conçue à partir d’observation sur l’espèce étudiée.
La description du stade indéterminé du document Ungaro (2008) n’est pas prise en considération vu
que tous les individus sont sexés dès le stade embryonnaire (Mellinger, 1989) ; ce dernier n’étant pas
inclus dans l’étude. L’échelle obtenue concorde le plus avec celle de Stehmann (2002) par rapport à
celle proposée par Ungaro (2008) ; car cette dernière comporte une description plus précise de chaque
stade (ex : les crochets des ptérygopodes peuvent ne pas être ouvert (contracté).
