Chapitre Deuxième : Matériel et Méthodes
- 20 -
par le rectum qui débouche dans le cloaque. La rate en forme triangulaire est accolée à la partie
proximale de l’estomac. Les glandes annexes du tube digestif sont le pancréas et le foie trilobé (fig
II-4.1) ; ce dernier est très développé pour sa fonction de stockage de réserves mais aussi pour son
rôle primordial dans la flottabilité.
2.3. Prélèvement de la portion stomacale
La dissection s’est effectuée en réalisant une incision abdominale, on prélève le foie puis l’estomac
après la réalisation de deux sections transversales, l’une au niveau de l’œsophage, l’autre prés de la
valvule pylorique. Les estomacs ainsi prélevés sont pesés, puis conservés dans des piluliers
contenant une solution de formol à 10%, qui outre ces propriété de conservation provoque un
durcissement des tissus de la paroi stomacale et des proies ce qui facilite les observations ultérieures
(Cherabi, 1987).
2.4. Traitement des contenus stomacaux
Chaque estomac est ouvert par une incision longitudinale au-dessus d’une boîte de pétri, puis vidé
de son contenu par lavage a l’aide d’une pissette et d’une pince fine.
Les grosses proies du matériel alimentaire de chaque estomac sont triées à l’œil nu ; le reste est
examiné sous une loupe binoculaire à différents grossissements. Pour chaque estomac, nous avons
déterminé les proies qu’il contenait jusqu’à l’espèce si possible et nous avons ensuite comptabilisé
chaque espèce. Chaque groupe de proies est ensuite observé à la loupe binoculaire pour une
identification précise. Dans le cas où les proies sont très fragmentées, on compte les parties
facilement identifiables : (portion céphalique en règle générale). Les débris de coquillage sont
comptabilisés comme proie unique, les proies dont l’état avancé de digestion ne permettait pas la
détermination, ont été classés dans les divers ou indéterminés (Cherabi, 1987).
2.5. Analyse du régime alimentaire
2.5.1. Analyse qualitative
Elle permet de donner une liste aussi complète que possible des différentes proies consommées.
2.5.2. Analyse quantitative
Cette analyse complète la précédente, et permet de préciser l’importance relative des différentes
proies dans la composition globale de la nourriture, de mettre en évidence les variations éventuelles
du régime alimentaire en fonction de la taille des poissons, de la profondeur de capture et de la
saison. De plus, Cherabi (1987) cite trois méthodes révisées par Hynes (1950) et Pillay (1952). Il
s’agit des méthodes volumiques, pondérales et numériques. Cette dernière est basée essentiellement
sur l’importance numérique des proies. Elle permet de connaître les préférences alimentaires du
prédateur considéré à l’aide de certains indices alimentaires :
- 20 -
par le rectum qui débouche dans le cloaque. La rate en forme triangulaire est accolée à la partie
proximale de l’estomac. Les glandes annexes du tube digestif sont le pancréas et le foie trilobé (fig
II-4.1) ; ce dernier est très développé pour sa fonction de stockage de réserves mais aussi pour son
rôle primordial dans la flottabilité.
2.3. Prélèvement de la portion stomacale
La dissection s’est effectuée en réalisant une incision abdominale, on prélève le foie puis l’estomac
après la réalisation de deux sections transversales, l’une au niveau de l’œsophage, l’autre prés de la
valvule pylorique. Les estomacs ainsi prélevés sont pesés, puis conservés dans des piluliers
contenant une solution de formol à 10%, qui outre ces propriété de conservation provoque un
durcissement des tissus de la paroi stomacale et des proies ce qui facilite les observations ultérieures
(Cherabi, 1987).
2.4. Traitement des contenus stomacaux
Chaque estomac est ouvert par une incision longitudinale au-dessus d’une boîte de pétri, puis vidé
de son contenu par lavage a l’aide d’une pissette et d’une pince fine.
Les grosses proies du matériel alimentaire de chaque estomac sont triées à l’œil nu ; le reste est
examiné sous une loupe binoculaire à différents grossissements. Pour chaque estomac, nous avons
déterminé les proies qu’il contenait jusqu’à l’espèce si possible et nous avons ensuite comptabilisé
chaque espèce. Chaque groupe de proies est ensuite observé à la loupe binoculaire pour une
identification précise. Dans le cas où les proies sont très fragmentées, on compte les parties
facilement identifiables : (portion céphalique en règle générale). Les débris de coquillage sont
comptabilisés comme proie unique, les proies dont l’état avancé de digestion ne permettait pas la
détermination, ont été classés dans les divers ou indéterminés (Cherabi, 1987).
2.5. Analyse du régime alimentaire
2.5.1. Analyse qualitative
Elle permet de donner une liste aussi complète que possible des différentes proies consommées.
2.5.2. Analyse quantitative
Cette analyse complète la précédente, et permet de préciser l’importance relative des différentes
proies dans la composition globale de la nourriture, de mettre en évidence les variations éventuelles
du régime alimentaire en fonction de la taille des poissons, de la profondeur de capture et de la
saison. De plus, Cherabi (1987) cite trois méthodes révisées par Hynes (1950) et Pillay (1952). Il
s’agit des méthodes volumiques, pondérales et numériques. Cette dernière est basée essentiellement
sur l’importance numérique des proies. Elle permet de connaître les préférences alimentaires du
prédateur considéré à l’aide de certains indices alimentaires :
