Chapitre III.
_
Résultats et discussion
30
Le polygone de densité se rapproche d’une distribution gaussienne avec deux modes
remarquables à 16 et 11cm. La fraction la plus pêchée est celle de tailles comprises entre 15 et 20
cm.
➢ C. obscurus
Les longueurs totales de 257 individus de C. obscurus tous sexes confondus sont regroupés en
classes de tailles avec un pas de 1 cm.
D’après le polygone des fréquences de taille, les longueurs s’échelonnent entre 6.8 cm et 27.5
cm avec une moyenne de 17.23 cm. La classe modale des tailles comprise entre 15 cm et 20 cm
représente les individus les plus échantillonnés.
2. Comparaison des tailles moyennes
Seulement les données des individus à sexe déterminé (330 C. lucerna, 196 T. lastoviza et 83 C.
obscurus) ont été utilisées pour comparer leur taille moyennes par sexe et vérifier l’effet
d’interaction entre les deux facteurs à l’aide d’une analyse de variance multiple (MANOVA) sur
le logiciel Statistica v.5.1 (StatSoft, 1997).
Les résultats du test MANOVA (Tab. III. 1) montre qu’il existe une différence significative entre
les trois espèces (p=0.000 <0.05) dont en rejetant l’hypothèse nulle. Par contre, le sexe n’a pas
d’effet sur les taille moyenne (p=0.54 >0.05) et l’hypothèse de départ d’absence d’interaction
entre les variables catégorielles espèce et sexe est retenue (p=0.15 >0.05).
Tableau III.1. Les résultats de test Manova sur les tailles des espèces et leurs sexes
Effet
Erreur
F
P
ddl
MC
ddl
MC
Espèce
2
5669.07
603
29.83
190.051
0.0000
Sexe
1
11.07
603
29.83
0.3712
0.542597
Espèce * Sexe
2
56.52
603
29.83
1.8949
0.151229
Pour chercher les couples d’espèces responsables sur le rejet de l’hypothèse de départ, on fait
appel au test post-hoc de Scheffe. Les résultats de comparaison des longueurs totales entre
espèces deux à deux sont consignés dans le tableau (III. 2).
Ces derniers montrent que C. lastoviza et C. obscurus ont des tailles moyennes égales, tandis que
C. lucerna a une taille différente des deux premières espèces quelque soit le sexe.
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Résultats et discussion
30
Le polygone de densité se rapproche d’une distribution gaussienne avec deux modes
remarquables à 16 et 11cm. La fraction la plus pêchée est celle de tailles comprises entre 15 et 20
cm.
➢ C. obscurus
Les longueurs totales de 257 individus de C. obscurus tous sexes confondus sont regroupés en
classes de tailles avec un pas de 1 cm.
D’après le polygone des fréquences de taille, les longueurs s’échelonnent entre 6.8 cm et 27.5
cm avec une moyenne de 17.23 cm. La classe modale des tailles comprise entre 15 cm et 20 cm
représente les individus les plus échantillonnés.
2. Comparaison des tailles moyennes
Seulement les données des individus à sexe déterminé (330 C. lucerna, 196 T. lastoviza et 83 C.
obscurus) ont été utilisées pour comparer leur taille moyennes par sexe et vérifier l’effet
d’interaction entre les deux facteurs à l’aide d’une analyse de variance multiple (MANOVA) sur
le logiciel Statistica v.5.1 (StatSoft, 1997).
Les résultats du test MANOVA (Tab. III. 1) montre qu’il existe une différence significative entre
les trois espèces (p=0.000 <0.05) dont en rejetant l’hypothèse nulle. Par contre, le sexe n’a pas
d’effet sur les taille moyenne (p=0.54 >0.05) et l’hypothèse de départ d’absence d’interaction
entre les variables catégorielles espèce et sexe est retenue (p=0.15 >0.05).
Tableau III.1. Les résultats de test Manova sur les tailles des espèces et leurs sexes
Effet
Erreur
F
P
ddl
MC
ddl
MC
Espèce
2
5669.07
603
29.83
190.051
0.0000
Sexe
1
11.07
603
29.83
0.3712
0.542597
Espèce * Sexe
2
56.52
603
29.83
1.8949
0.151229
Pour chercher les couples d’espèces responsables sur le rejet de l’hypothèse de départ, on fait
appel au test post-hoc de Scheffe. Les résultats de comparaison des longueurs totales entre
espèces deux à deux sont consignés dans le tableau (III. 2).
Ces derniers montrent que C. lastoviza et C. obscurus ont des tailles moyennes égales, tandis que
C. lucerna a une taille différente des deux premières espèces quelque soit le sexe.
