Chapitre II
Gestion et valorisation des rejets de saumures
18
II.1.3 L'injection en puits profond :
L'injection en puits profond est une technique qui peut être appliquée dans différentes stations
de dessalement, elle consiste à injecter la saumure dans un aquifère souterrain situés à des
profondeurs entre 500 m et 1500 m (Gálvez et al., 2010).
La saumure est injectée dans un puits composé de plusieurs couches de tubage et d’injection.
Les roches poreuses sont ensuite utilisées pour contenir cette première, tandis que l'argile et
les autres formations rocheuses imperméables sont utilisées pour prévenir la pollution des
aquifères (Pertiwi, 2015).
II.1.4 Bassins d'évaporation :
L'évaporation solaire consiste à stocker les rejets hypersalins dans des bassins d'évaporation
peu profonds (de 25 à 45 cm), où l'eau s'évapore naturellement grâce à l'énergie du soleil.
Le sel restant est ensuite retiré pour être éliminé (Ahmed et al, 2000 ; Katzir et al, 2010).
Les bassins d'évaporation sont faciles à construire, ils nécessitent peu d'entretien et d'attention
de la part des opérateurs, et aucun équipement mécanique n’est nécessaire, à l'exception de la
pompe indispensable à l’acheminement des eaux usées vers le bassin (Ahmed et al, 2000).
L'évaporation solaire est une technologie adaptée aux régions arides où les terres sont
disponibles (Gilron et al, 2003).
II.1.5 Épandage :
La méthode d'élimination par épandage comprend l'irrigation par pulvérisation de la saumure
sur des plantes et des herbes tolérantes au sel (par exemple, les herbes utilisées dans les parcs,
les pelouses et les terrains de golf), et l’infiltration de la saumure via des bassins en terre.
Cette technique est principalement utilisée pour de faibles volumes de saumure d'eau de mer,
et son application à grande échelle est limitée par les conditions climatiques, la demande
saisonnière ainsi que la disponibilité de terrains et d'eaux souterraines appropriés (Ladewig
and Asquith, 2011).
La quantité de saumure pouvant être utilisée dépend de l'espèce végétale, du sol et des
caractéristiques de la saumure, puisque la tolérance des plantes à la salinité est très variable
(Panagopoulos et al., 2019).
Gestion et valorisation des rejets de saumures
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II.1.3 L'injection en puits profond :
L'injection en puits profond est une technique qui peut être appliquée dans différentes stations
de dessalement, elle consiste à injecter la saumure dans un aquifère souterrain situés à des
profondeurs entre 500 m et 1500 m (Gálvez et al., 2010).
La saumure est injectée dans un puits composé de plusieurs couches de tubage et d’injection.
Les roches poreuses sont ensuite utilisées pour contenir cette première, tandis que l'argile et
les autres formations rocheuses imperméables sont utilisées pour prévenir la pollution des
aquifères (Pertiwi, 2015).
II.1.4 Bassins d'évaporation :
L'évaporation solaire consiste à stocker les rejets hypersalins dans des bassins d'évaporation
peu profonds (de 25 à 45 cm), où l'eau s'évapore naturellement grâce à l'énergie du soleil.
Le sel restant est ensuite retiré pour être éliminé (Ahmed et al, 2000 ; Katzir et al, 2010).
Les bassins d'évaporation sont faciles à construire, ils nécessitent peu d'entretien et d'attention
de la part des opérateurs, et aucun équipement mécanique n’est nécessaire, à l'exception de la
pompe indispensable à l’acheminement des eaux usées vers le bassin (Ahmed et al, 2000).
L'évaporation solaire est une technologie adaptée aux régions arides où les terres sont
disponibles (Gilron et al, 2003).
II.1.5 Épandage :
La méthode d'élimination par épandage comprend l'irrigation par pulvérisation de la saumure
sur des plantes et des herbes tolérantes au sel (par exemple, les herbes utilisées dans les parcs,
les pelouses et les terrains de golf), et l’infiltration de la saumure via des bassins en terre.
Cette technique est principalement utilisée pour de faibles volumes de saumure d'eau de mer,
et son application à grande échelle est limitée par les conditions climatiques, la demande
saisonnière ainsi que la disponibilité de terrains et d'eaux souterraines appropriés (Ladewig
and Asquith, 2011).
La quantité de saumure pouvant être utilisée dépend de l'espèce végétale, du sol et des
caractéristiques de la saumure, puisque la tolérance des plantes à la salinité est très variable
(Panagopoulos et al., 2019).
