CHAPITRE I
Un état de l’art sur le coralligène
20
• Gamulin Brida (1965) a réalisé les premières études bionomiques sur le coralligène de la mer
Adriatique et a conclu qu'il est biogéographiquement très similaire au coralligène de la
Méditerranée nord occidentale, avec une forte abondance de grands bryozoaires, gorgonaires
et alcyonaires.
• Laubier (1966) a fait une contribution principale à la connaissance des invertébrés vivant dans
le coralligène, basée sur les concrétionnements des Pyrénées Méditerranéennes. Il a d'abord
exposé la grande diversité biologique de ces fonds et a soigneusement étudié la faune de ces
concrétions (les études sur polychètes, les copépodes et les échinodermes étaient
particulièrement précis) puis a défini les conditions physico-chimiques permettant
l'installation du coralligène. Il était aussi le premier à faire beaucoup d'observations liées à
l'histoire naturelle des espèces peuplant le coralligène et, en particulier, il a mentionné les
rapports et les relations d'epibiosies, endobiosies, commensalismes et de parasitismes.
• Sarà (1968, 1969) a décrit le coralligène dans la région italienne des Pouilles.
• True (1970) a récolté des échantillons quantitatifs dans le coralligène de Marseille, avançant
des données sur la biomasse des principales espèces suspensivores.
• Hong (1980, 1982) a décrit de manière exhaustive le coralligène de Marseille et les effets des
rejets d'eaux usées sur la faune peuplant les concrétions coralligènes. Il a aussi mentionné les
animaux contribuant aux concrétions coralligènes et a défini quatre catégories différentes
d'invertébrés qui peuvent être distinguées suivant leur signification écologique dans le
coralligène. Les listes considérables de plusieurs groupes taxonomiques (principalement des
foraminifères, des éponges, des mollusques, pycnogonides, amphipodes et bryozoaires) ont
fortement augmenté la connaissance de la diversité biologique du coralligène.
• Gili et Ros (1984) ont passé en revue les communautés coralligènes des îles Medes, dans la
côte nord-est de l'Espagne et ont évalué avec précision la surface totale occupée par le
coralligène dans cette réserve marine (Gili et Ros, 1985). Les listes détaillées d'espèces de la
plupart des groupes végétaux et animaux du coralligène de zones remarquables en
Méditerranée espagnole peuvent aussi être trouvées dans Ballesteros et al., (1993) et
Ballesteros et Tomas (1999).
• Sartoretto (1996) a étudié le taux de croissance des concrétionnements coralligènes par la
datation au carbone 14 et a lié les périodes de croissance aux différentes conditions
environnementales, principalement au niveau eustatique de l'eau et à la transparence de la
colonne d'eau. Il a aussi identifié les principales algues calcaires qui finalement constituent le
concrétionnement et a souligné l'importance de Mesophyllum alternans.
Un état de l’art sur le coralligène
20
• Gamulin Brida (1965) a réalisé les premières études bionomiques sur le coralligène de la mer
Adriatique et a conclu qu'il est biogéographiquement très similaire au coralligène de la
Méditerranée nord occidentale, avec une forte abondance de grands bryozoaires, gorgonaires
et alcyonaires.
• Laubier (1966) a fait une contribution principale à la connaissance des invertébrés vivant dans
le coralligène, basée sur les concrétionnements des Pyrénées Méditerranéennes. Il a d'abord
exposé la grande diversité biologique de ces fonds et a soigneusement étudié la faune de ces
concrétions (les études sur polychètes, les copépodes et les échinodermes étaient
particulièrement précis) puis a défini les conditions physico-chimiques permettant
l'installation du coralligène. Il était aussi le premier à faire beaucoup d'observations liées à
l'histoire naturelle des espèces peuplant le coralligène et, en particulier, il a mentionné les
rapports et les relations d'epibiosies, endobiosies, commensalismes et de parasitismes.
• Sarà (1968, 1969) a décrit le coralligène dans la région italienne des Pouilles.
• True (1970) a récolté des échantillons quantitatifs dans le coralligène de Marseille, avançant
des données sur la biomasse des principales espèces suspensivores.
• Hong (1980, 1982) a décrit de manière exhaustive le coralligène de Marseille et les effets des
rejets d'eaux usées sur la faune peuplant les concrétions coralligènes. Il a aussi mentionné les
animaux contribuant aux concrétions coralligènes et a défini quatre catégories différentes
d'invertébrés qui peuvent être distinguées suivant leur signification écologique dans le
coralligène. Les listes considérables de plusieurs groupes taxonomiques (principalement des
foraminifères, des éponges, des mollusques, pycnogonides, amphipodes et bryozoaires) ont
fortement augmenté la connaissance de la diversité biologique du coralligène.
• Gili et Ros (1984) ont passé en revue les communautés coralligènes des îles Medes, dans la
côte nord-est de l'Espagne et ont évalué avec précision la surface totale occupée par le
coralligène dans cette réserve marine (Gili et Ros, 1985). Les listes détaillées d'espèces de la
plupart des groupes végétaux et animaux du coralligène de zones remarquables en
Méditerranée espagnole peuvent aussi être trouvées dans Ballesteros et al., (1993) et
Ballesteros et Tomas (1999).
• Sartoretto (1996) a étudié le taux de croissance des concrétionnements coralligènes par la
datation au carbone 14 et a lié les périodes de croissance aux différentes conditions
environnementales, principalement au niveau eustatique de l'eau et à la transparence de la
colonne d'eau. Il a aussi identifié les principales algues calcaires qui finalement constituent le
concrétionnement et a souligné l'importance de Mesophyllum alternans.
