(A) : Rhizome plagiotrope et (B) : Rhizome orthotrope (d’après Boudouresque et al., 1980) ;
(C) : Rhizome orthotrope déchaussé
CHAPITRE II
MATÉRIELS ET MÉTHODES
33
Les rhizomes de Posidonie sont caractérisés par une croissance horizontale (rhizomes
plagiotropes) et/ou verticale (rhizomes orthotropes). La croissance verticale est à l’origine
de l’édification des mattes et permet à la plante de lutter contre l’enfouissement, lié à
la sédimentation.
Le déchaussement des rhizomes traduit généralement l'existence d'un déficit sédimentaire
de l'herbier (figure II.9-C). L'observation de ce paramètre permet donc d'apprécier rapidement
et assez précisément l'hydrodynamisme d'une zone et les déplacements sédimentaires qui y
ont lieu. En outre, un déchaussement important entraîne une fragilisation de l’herbier, ce qui
accroît sa vulnérabilité vis à vis des actions de mouillage et de chalutage.
La mesure du déchaussement des rhizomes est réalisée selon les conventions définies
(Boudouresque et al., 2006; Boudouresque et al., 2007) :
¾ Pour les rhizomes plagiotrope : le déchaussement est la distance qui sépare le sédiment
de la partie inférieure des rhizomes (figure II.9-A) ;
¾ Pour les rhizomes orthotropes : le déchaussement est la distance qui sépare le sédiment
de la base des feuilles, distance à laquelle on soustrait 2 cm (figure II.9-B).
2.6.2. MESURE DU DÉCHAUSSEMENT DES RHIZOMES
C
A
Déchaussement
2 cm
B
Déchaussement
© A. GUILBERT
Déficit Sédimentaire
Figure II.9 : Définition de la hauteur de déchaussement des rhizomes de posidonies
(C) : Rhizome orthotrope déchaussé
CHAPITRE II
MATÉRIELS ET MÉTHODES
33
Les rhizomes de Posidonie sont caractérisés par une croissance horizontale (rhizomes
plagiotropes) et/ou verticale (rhizomes orthotropes). La croissance verticale est à l’origine
de l’édification des mattes et permet à la plante de lutter contre l’enfouissement, lié à
la sédimentation.
Le déchaussement des rhizomes traduit généralement l'existence d'un déficit sédimentaire
de l'herbier (figure II.9-C). L'observation de ce paramètre permet donc d'apprécier rapidement
et assez précisément l'hydrodynamisme d'une zone et les déplacements sédimentaires qui y
ont lieu. En outre, un déchaussement important entraîne une fragilisation de l’herbier, ce qui
accroît sa vulnérabilité vis à vis des actions de mouillage et de chalutage.
La mesure du déchaussement des rhizomes est réalisée selon les conventions définies
(Boudouresque et al., 2006; Boudouresque et al., 2007) :
¾ Pour les rhizomes plagiotrope : le déchaussement est la distance qui sépare le sédiment
de la partie inférieure des rhizomes (figure II.9-A) ;
¾ Pour les rhizomes orthotropes : le déchaussement est la distance qui sépare le sédiment
de la base des feuilles, distance à laquelle on soustrait 2 cm (figure II.9-B).
2.6.2. MESURE DU DÉCHAUSSEMENT DES RHIZOMES
C
A
Déchaussement
2 cm
B
Déchaussement
© A. GUILBERT
Déficit Sédimentaire
Figure II.9 : Définition de la hauteur de déchaussement des rhizomes de posidonies
