Introduction générale
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Introduction générale
Pendant de nombreuses années, les espèces d’entérocoques ont été considérées comme
inoffensives pour l'homme et considérées comme sans importance médicale. Parce qu'elles
produisent des bactériocines, les espèces d'entérocoques ont été largement utilisées au cours de
la dernière décennie dans l'industrie alimentaire comme probiotiques ou comme cultures de
démarrage (Foulquie Moreno et al. 2006). Les entérocoques sont devenus l'un des agents
pathogènes nosocomiaux les plus courants, avec un taux de mortalité élevé pouvant atteindre
61 % chez les patients (De Fátima Silva Lopes et al. 2005), (Fisher et Phillips, 2009).
Face à cette situation alarmante à l’échelle mondiale, plusieurs travaux de recherche se font
dans les différents laboratoires dans le but d’isoler et d’évaluer la résistance de ces
microorganismes aux agents antimicrobiens.
Ces résistances ont été bien étudiées chez la grande majorité des souches cliniques d'origine
humaine ou animale, mais nous n'avons pas beaucoup de données sur leur devenir une fois les
bactéries sont émises dans le milieu marin.
Cependant, les entérocoques ont été adoptés comme indicateurs de la pollution fécale humaine
dans l'eau de mer en plus des coliformes en raison de leur ubiquité dans les matières fécales
humaines et de leur persistance dans l'environnement. La mer est enfin l’exutoire de la majorité
des résidus de l’activité humaine ; elle est considérée comme une boite aux ordures ou plus
précisément un dépotoir.
Au cours de la réalisation de ce modeste travail, notre premier but était d’évaluer l’état de la
résistance aux antibiotiques de souches d’entérocoques isolés à partir de l’eau et des sédiments
de six plages algéroises exposées à différents niveaux d’apport anthropique. En deuxième lieu,
nous nous sommes intéressés à la caractérisation de la résistance aux antibiotiques d’une
collection d’entérocoques réalisée en exclusivité dans le milieu marin en Algérie.
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Introduction générale
Pendant de nombreuses années, les espèces d’entérocoques ont été considérées comme
inoffensives pour l'homme et considérées comme sans importance médicale. Parce qu'elles
produisent des bactériocines, les espèces d'entérocoques ont été largement utilisées au cours de
la dernière décennie dans l'industrie alimentaire comme probiotiques ou comme cultures de
démarrage (Foulquie Moreno et al. 2006). Les entérocoques sont devenus l'un des agents
pathogènes nosocomiaux les plus courants, avec un taux de mortalité élevé pouvant atteindre
61 % chez les patients (De Fátima Silva Lopes et al. 2005), (Fisher et Phillips, 2009).
Face à cette situation alarmante à l’échelle mondiale, plusieurs travaux de recherche se font
dans les différents laboratoires dans le but d’isoler et d’évaluer la résistance de ces
microorganismes aux agents antimicrobiens.
Ces résistances ont été bien étudiées chez la grande majorité des souches cliniques d'origine
humaine ou animale, mais nous n'avons pas beaucoup de données sur leur devenir une fois les
bactéries sont émises dans le milieu marin.
Cependant, les entérocoques ont été adoptés comme indicateurs de la pollution fécale humaine
dans l'eau de mer en plus des coliformes en raison de leur ubiquité dans les matières fécales
humaines et de leur persistance dans l'environnement. La mer est enfin l’exutoire de la majorité
des résidus de l’activité humaine ; elle est considérée comme une boite aux ordures ou plus
précisément un dépotoir.
Au cours de la réalisation de ce modeste travail, notre premier but était d’évaluer l’état de la
résistance aux antibiotiques de souches d’entérocoques isolés à partir de l’eau et des sédiments
de six plages algéroises exposées à différents niveaux d’apport anthropique. En deuxième lieu,
nous nous sommes intéressés à la caractérisation de la résistance aux antibiotiques d’une
collection d’entérocoques réalisée en exclusivité dans le milieu marin en Algérie.
