Chapitre III.
Résultats et discussion
32
Figure III. 4. Alignement des points homologues et la forme moyenne de l’opercule des
triglidés de la côte algérienne
D’après la figure (III. 4), la dispersion des différents points homologues autours du centromère de
chaque nuage de points, nous pouvons constater qu’il y’a une légère variation entres la forme des
opercules. Les ponts 2, 4 et 5 montre une variation un peu importante par rapport aux autres.
La superposition des formes géométrique de l’opercule de chacune des espèces avec la forme
géométrique moyenne de la famille (forme de référence) est illustrée par la figure (III.5). Cette
projection nous a permis de constater que :
- Les conformations des différentes espèces montrent des formes différentes de la moyenne.
Chez C. lucerna, le 6 (base du trident) s’est déplacé vers le postérieur et le point 5 (pointe
du de l’épine centrale) se trouve vers le ventre. C’est le résultat d’une base arqué et épine
centrale incliné vers le ventre.
- Par contre chez C. obscurus l’opercule est moins longue que celui de C. lucerna avec
prolongement du dent centrale (point 5) vers la direction postéro-dorsale.
- L’opercule de C. obscurus a une forme mois longues et plus large que les autres.
- L. dieuzeidei montre un prolongement des deux points d’extrémité ventrale et dorsale avec
restriction de la distance entre le point 2 et 5, ce qui confirme que ce dernier est l’opercule
le plus long et étroit que les autres.
- A l’exception des autres espèces, C. cuculus et T. lyra semble plus proches à la forme
moyenne sur l’ensemble des points repères. Nous devons prendre ce résultat avec prudence
à cause du nombre très étroit d’opercule traités pour les deux espèces (2 et 7 pour C.
cuculus et T. lyra respectivement).
Résultats et discussion
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Figure III. 4. Alignement des points homologues et la forme moyenne de l’opercule des
triglidés de la côte algérienne
D’après la figure (III. 4), la dispersion des différents points homologues autours du centromère de
chaque nuage de points, nous pouvons constater qu’il y’a une légère variation entres la forme des
opercules. Les ponts 2, 4 et 5 montre une variation un peu importante par rapport aux autres.
La superposition des formes géométrique de l’opercule de chacune des espèces avec la forme
géométrique moyenne de la famille (forme de référence) est illustrée par la figure (III.5). Cette
projection nous a permis de constater que :
- Les conformations des différentes espèces montrent des formes différentes de la moyenne.
Chez C. lucerna, le 6 (base du trident) s’est déplacé vers le postérieur et le point 5 (pointe
du de l’épine centrale) se trouve vers le ventre. C’est le résultat d’une base arqué et épine
centrale incliné vers le ventre.
- Par contre chez C. obscurus l’opercule est moins longue que celui de C. lucerna avec
prolongement du dent centrale (point 5) vers la direction postéro-dorsale.
- L’opercule de C. obscurus a une forme mois longues et plus large que les autres.
- L. dieuzeidei montre un prolongement des deux points d’extrémité ventrale et dorsale avec
restriction de la distance entre le point 2 et 5, ce qui confirme que ce dernier est l’opercule
le plus long et étroit que les autres.
- A l’exception des autres espèces, C. cuculus et T. lyra semble plus proches à la forme
moyenne sur l’ensemble des points repères. Nous devons prendre ce résultat avec prudence
à cause du nombre très étroit d’opercule traités pour les deux espèces (2 et 7 pour C.
cuculus et T. lyra respectivement).
