Chapitre III
Résultats et discussion
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1- Compartiment « environnement naturel » :
1-1 Patrimoine naturel :
Le bassin Algérien présente une biodiversité riche. En termes de richesse spécifique dans
son étude sur les peuplements ichtyologiques des fonds chalutables du secteur oriental de la côte
algérienne, Refes (2011) recense 230 espèces (36 Chondrichtyens et 194 Ostéichtyens)
distribuées en 164 genres, 84 familles, 23 Ordres et 2 classes, et 303 espèces prises par tout engin
de pêche confondu (1 Céphalaspichthyens, 52 Chondrichtyens et 250 Ostéichtyens). Quant à la
compagne du Campagne du Vizconde de Eza en 2003 elle met en évidence 17 espèces constantes,
12 espèces communes, 36 espèces rares.
1-2 Plateau continental et littoral Algérien :
La côte algérienne s’étend de Marsat Ben M’Hidi à l’Ouest au Cap Roux à l’Est sur 1600
km (Grimes, 2010). Elle se présente comme une succession de baies et de golfes plus au moins
ouverts séparés par des régions très escarpées. Les hautes falaises qui bordent en générale cette
côte sont naturellement soumises à des érosions marines et éoliennes. Le réseau hydrographique
aboutissant en mer compte 31 oueds, dont les plus importants sont les oueds Tafna, Chelliff,
Mazafran, El Harrach, Soummam, Sebaou, Isser, El Kebeir, Saf Saf, Seybouse. Ce réseau
alimente le milieu marin en apports terrigènes. Les oueds constituent des collecteurs de tous les
polluants issus des activités humaines, agricoles et industrielles. La marge continentale
algérienne se singularise par une faible étendue et une côte très escarpée, elle est l’une des plus
étroites de la Méditerranée occidentale avec une largeur moyenne de 7 km. Dans certains cas,
elle disparaît pratiquement ou se réduit à une corniche sous-marine de moins d’un kilomètre de
large, où les fortes valeurs de la pente continentale la singularisent davantage avec une moyenne
pour la côte algérienne de 10°. Leclaire (1972) note de faibles extensions de la marge
continentale, qui sont importantes uniquement dans le golfe Ghazaouet, le golfe d’Arzew, la
baie de Bou-Ismaïl, le golfe de Skikda et le golfe de Annaba ; alors que, des déclivités
supérieures à 10 % de la pente continentale sont enregistrées à Ras Falcon (14 %), Ras Ténès
(10 %), Ras Caxine (16 %), Ras Tedlès (10 %) et Ras Bougarouni (20 %).
1-3 Zones de pêche en Algérie : cas d’étude de la baie de Bou-Ismail (Port de
Bouharoun) :
La baie de Bou-Ismail se dispose de 03 ports de pêche (16% du total des ports de pêche en
Algérie). De l’est à l’ouest nous avons les ports de : Bou-Ismail, Khemisti, Bouharoune. Ces
ports détiennent une flottille de pêche de 449 unités assurant une production halieutique annuelle
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Analyse SWOT (Forces - Faiblaisses - Opportunités - Menaces ) comme outils d\'aide à la décision: cas de la pêcherie sardinière Algérienne - 37/68

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