Conclusion
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En revanche, il est primordial de mettre en place un système durable et efficace de surveillance
du phytoplancton des et au niveau des ferme d’aquaculture, car les risques environnementaux
liés à la prolifération des microalgues représentent une menace grandissante, aussi bien pour la
santé publique que pour l’économie Algérienne.
Il est nécessaire de faire des analyses des toxines sur les chairs totales égouttées des coquillages
vivants, et voir si ces derniers dépassent le seuil réglementaire qui a été mis par REPHYTOX
(2018).
Par ailleurs, des moyens de comptage et d’identification plus précis et plus performant tels que :
la microscopie électronique, l'Epi-fluorescence, l’utilisation de colorants spécifique, ainsi que
les nouveaux outils d’identification du plancton (FlowCAM et ZooPhytoImage), permettrait
une identification plus poussée des espèces contribuant aux « HABs ».
En effet, il sera plus intéressant comme perspective de poursuivre cette étude, selon les
différentes saisons, assurant ainsi un meilleur suivi temporel des successions phytoplanctonique
dans le temps au niveau de la ferme conchylicole « CULTMARE ». Une meilleure
connaissance de ces espèces avec un échantillonnage plus étendu dans le temps et dans l'espace,
s'avèrent nécessaire et primordiale pour le développement de la conchyliculture en Algérie.
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Contribution à l’étude du phytoplancton potentiellement toxique et/ ou nuisible au niveau d’une ferme conchylicole « CULTMARE » (Tipaza): - 95/117

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