volume de solvant et permettent un contrôle de l'évaporation éventuelle de
solvant.
- Matériel de mesure spectroscopique
- Spectrophotomètre
Comme la mesure de la chlorophylle repose sur les valeurs absolues des
absorbances (il n'y a pas d'étalonnage), elle exige un spectrophotomètre performant et
bien calibré.
Les spectrophotomètres à large bande passante ne conviennent pas pour la mesure des
chlorophylles (Sestak, 1971; Ryding, 1975; Brown et al., 1980) : la bande passante
ne doit pas excéder 2 nm, sinon la chlorophylle a est fortement sous-estimée (environ
6 % pour 5 nm, 15 % pour 10 nm et 30 % pour 20 nm de bande passante; (Brown et
al., 1980).
On choisira des cuves à bouchon car l'évaporation engendre des mouvements de
convection modifiant l'absorbance (effet Schlieren). Des cuves de 5 cm de trajet
optique sont généralement nécessaires avec un spectrophotomètre sensible à 10"' UA.
Avec les instruments modernes plus performants (sensibilité 10 UA), un trajet optique
de 1-2 cm est satisfaisant. Il n'est pas intéressant d'accroître le trajet optique si,
parallèlement, on doit augmenter le volume de solvant (c'est-à-dire diluer
l'échantillon). Plusieurs sources d'erreurs liées aux cuves ont été identifiées :
- on doit s'assurer que le niveau de l'extrait dans la cuve est suffisant pour que la
totalité du faisceau traverse la solution ;
- les cuves aux parois épaisses (intéressantes car de faible volume) peuvent produire
des données erronées si une partie du faisceau passe par la paroi et non dans l'extrait :
utiliser des cuves à parois opaques et se méfier des faisceaux optiques très
convergents ;
- repérer toujours l'emplacement de la cuve dans le compartiment
pour la replacer exactement au même endroit.
c. Réactifs et étalons
- Solvant d'extraction : acétone à 90 %
solvant.
- Matériel de mesure spectroscopique
- Spectrophotomètre
Comme la mesure de la chlorophylle repose sur les valeurs absolues des
absorbances (il n'y a pas d'étalonnage), elle exige un spectrophotomètre performant et
bien calibré.
Les spectrophotomètres à large bande passante ne conviennent pas pour la mesure des
chlorophylles (Sestak, 1971; Ryding, 1975; Brown et al., 1980) : la bande passante
ne doit pas excéder 2 nm, sinon la chlorophylle a est fortement sous-estimée (environ
6 % pour 5 nm, 15 % pour 10 nm et 30 % pour 20 nm de bande passante; (Brown et
al., 1980).
On choisira des cuves à bouchon car l'évaporation engendre des mouvements de
convection modifiant l'absorbance (effet Schlieren). Des cuves de 5 cm de trajet
optique sont généralement nécessaires avec un spectrophotomètre sensible à 10"' UA.
Avec les instruments modernes plus performants (sensibilité 10 UA), un trajet optique
de 1-2 cm est satisfaisant. Il n'est pas intéressant d'accroître le trajet optique si,
parallèlement, on doit augmenter le volume de solvant (c'est-à-dire diluer
l'échantillon). Plusieurs sources d'erreurs liées aux cuves ont été identifiées :
- on doit s'assurer que le niveau de l'extrait dans la cuve est suffisant pour que la
totalité du faisceau traverse la solution ;
- les cuves aux parois épaisses (intéressantes car de faible volume) peuvent produire
des données erronées si une partie du faisceau passe par la paroi et non dans l'extrait :
utiliser des cuves à parois opaques et se méfier des faisceaux optiques très
convergents ;
- repérer toujours l'emplacement de la cuve dans le compartiment
pour la replacer exactement au même endroit.
c. Réactifs et étalons
- Solvant d'extraction : acétone à 90 %
