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I.5.3. Le transport par (Sheet flow)
Ce mode est favorisé par la présence des conditions énergétiques intenses et de
sédiments relativement grossiers. Les grains de sédiments du fond sont exposés à de très
fortes contraintes et se déplacent à l'intérieur d’une couche très mince de façon non structurée.
Figure I. 8 : les trois modes de transport sédimentaire A) charriage, B) suspension, C)
"sheet flow" d’après (Fredsøe and Deigaard 1992).
I.6. Cellules sédimentaires
Nommée aussi cellule de dérive littorale, une cellule est une partie du littoral ayant un
système sédimentaire relativement indépendant par rapport aux zones voisines. Les
délimitations des cellules sont soit des obstacles naturels (caps, embouchures), soit des
ouvrages de protection maritimes qui stoppent ou perturbent le mouvement du sable sous
l'action des vagues (transit littoral) (Fredsøe and Deigaard 1992). Pour chaque cellule, un
cycle complet de transport de sédiments peut être décrit sur le littoral, y compris :
Les cours d'eau comme principales sources de matériaux sédimentaires ;
Les canyons sous-marins, qui sont les principaux puits de sédiments.
Dans chaque cellule, les zones de transit, en érosion ou en accrétion, sont
essentiellement définies par les courants de dérive littorale (courant longshore).
I.7. Conclusion
Ce chapitre a pour objet de synthétisé et d'expliciter le fonctionnement d'un système
littoral, donc Pour comprendre la dynamique sédimentaire dans les côtes meubles, il est
nécessaire tout d’abord de savoir les éléments qui mettent les grains du sable en mouvement,
tel que les vents, les houles et les courants. Au terme de cette synthèse bibliographique des
principaux éléments dirigeant la dynamique sédimentaire dans les zones micro-tidales.
L'application de cette approche dans notre zone d’étude fera l'objet des chapitres suivants.
I.5.3. Le transport par (Sheet flow)
Ce mode est favorisé par la présence des conditions énergétiques intenses et de
sédiments relativement grossiers. Les grains de sédiments du fond sont exposés à de très
fortes contraintes et se déplacent à l'intérieur d’une couche très mince de façon non structurée.
Figure I. 8 : les trois modes de transport sédimentaire A) charriage, B) suspension, C)
"sheet flow" d’après (Fredsøe and Deigaard 1992).
I.6. Cellules sédimentaires
Nommée aussi cellule de dérive littorale, une cellule est une partie du littoral ayant un
système sédimentaire relativement indépendant par rapport aux zones voisines. Les
délimitations des cellules sont soit des obstacles naturels (caps, embouchures), soit des
ouvrages de protection maritimes qui stoppent ou perturbent le mouvement du sable sous
l'action des vagues (transit littoral) (Fredsøe and Deigaard 1992). Pour chaque cellule, un
cycle complet de transport de sédiments peut être décrit sur le littoral, y compris :
Les cours d'eau comme principales sources de matériaux sédimentaires ;
Les canyons sous-marins, qui sont les principaux puits de sédiments.
Dans chaque cellule, les zones de transit, en érosion ou en accrétion, sont
essentiellement définies par les courants de dérive littorale (courant longshore).
I.7. Conclusion
Ce chapitre a pour objet de synthétisé et d'expliciter le fonctionnement d'un système
littoral, donc Pour comprendre la dynamique sédimentaire dans les côtes meubles, il est
nécessaire tout d’abord de savoir les éléments qui mettent les grains du sable en mouvement,
tel que les vents, les houles et les courants. Au terme de cette synthèse bibliographique des
principaux éléments dirigeant la dynamique sédimentaire dans les zones micro-tidales.
L'application de cette approche dans notre zone d’étude fera l'objet des chapitres suivants.
