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Introduction
Le secteur aquacole est l’un des secteurs de production alimentaire qui croit le
plus rapidement de nos jours. Mais l’accroissement des maladies est devenu une
contrainte importante pour la production de l’aquaculture et le commerce, affectant
ainsi le développement du secteur économique dans de nombreux pays
(Subasinghe et al., 2001). Les espèces de Vibrio sont parmi les plus importants
microbes pathogènes dans les cultures de crevettes et ils sont responsables de
plusieurs maladies et mortalités dans le secteur aquacole (Snoussi et al.,2009 ;Diggles
et al., 2000). De ce fait, plusieurs méthodes de préventions et de traitements telles
que l’utilisation d’antibiotiques ont été largement utilisées pour l’élevage en
aquaculture (Morinigo et al., 2002). L’utilisation des antibiotiques pour le contrôle des
maladies et la promotion de la croissance des animaux, augmente la pression
sélective exercée sur la flore microbienne et encourage l’émergence naturelle de
la résistance bactérienne.
Les nauplii d’Artemia représentent un maillon trophique indispensable pour nourrir plus de
80% des alevins des poissons et des larves de crustacés. Cette importance est due à la
disponibilité, à la simplicité et à la valeur nutritionnelle par rapport à d’autres aliments (Ben
Naceur H. et al., 2008). D’autre part, les Nauplii d’Artemia sont considérés comme un
aliment convenable qui peut être facilement stocké et aisément manipulé et obtenu seulement
après 24h d’incubation à partir des cystes (Lavens et Sorgeloos ,2000).
De nos jours, les méthodes d’élevage des crustacés et des poissons dans les
stations aquacoles favorisent plutôt la
modification des conditions d’élevage, la
sélection d’animaux génétiquement résistants aux maladies et l’utilisation des
probiotiques. Ces derniers sont définis comme des adjuvants microbiens vivants
ayant des effets bénéfiques sur l’hôte tels que la modification de la flore
microbienne, l’augmentation de la réponse de l’hôte vis-à-vis des autres pathogènes,
l’utilisation optimisée de l’alimentation et l’amélioration de la qualité de son
environnement (Sanders, 2000).
Le problème qui affecte la production en aquaculture comme les poissons, les crustacés, les
mollusques …., est de trouver des solutions à des maladies
dues
aux
bactéries
pathogènes associées aux cultures d’Artémia, souvent redoutées en aquaculture telles
que Vibrio anguillarum et Vibrio alginolyticus, et ainsi de trouver une nourriture convenable
aux larves des organismes aquatiques(Mahdhi et al., 2011).Afin de pallier à ce problème, il
Introduction
Le secteur aquacole est l’un des secteurs de production alimentaire qui croit le
plus rapidement de nos jours. Mais l’accroissement des maladies est devenu une
contrainte importante pour la production de l’aquaculture et le commerce, affectant
ainsi le développement du secteur économique dans de nombreux pays
(Subasinghe et al., 2001). Les espèces de Vibrio sont parmi les plus importants
microbes pathogènes dans les cultures de crevettes et ils sont responsables de
plusieurs maladies et mortalités dans le secteur aquacole (Snoussi et al.,2009 ;Diggles
et al., 2000). De ce fait, plusieurs méthodes de préventions et de traitements telles
que l’utilisation d’antibiotiques ont été largement utilisées pour l’élevage en
aquaculture (Morinigo et al., 2002). L’utilisation des antibiotiques pour le contrôle des
maladies et la promotion de la croissance des animaux, augmente la pression
sélective exercée sur la flore microbienne et encourage l’émergence naturelle de
la résistance bactérienne.
Les nauplii d’Artemia représentent un maillon trophique indispensable pour nourrir plus de
80% des alevins des poissons et des larves de crustacés. Cette importance est due à la
disponibilité, à la simplicité et à la valeur nutritionnelle par rapport à d’autres aliments (Ben
Naceur H. et al., 2008). D’autre part, les Nauplii d’Artemia sont considérés comme un
aliment convenable qui peut être facilement stocké et aisément manipulé et obtenu seulement
après 24h d’incubation à partir des cystes (Lavens et Sorgeloos ,2000).
De nos jours, les méthodes d’élevage des crustacés et des poissons dans les
stations aquacoles favorisent plutôt la
modification des conditions d’élevage, la
sélection d’animaux génétiquement résistants aux maladies et l’utilisation des
probiotiques. Ces derniers sont définis comme des adjuvants microbiens vivants
ayant des effets bénéfiques sur l’hôte tels que la modification de la flore
microbienne, l’augmentation de la réponse de l’hôte vis-à-vis des autres pathogènes,
l’utilisation optimisée de l’alimentation et l’amélioration de la qualité de son
environnement (Sanders, 2000).
Le problème qui affecte la production en aquaculture comme les poissons, les crustacés, les
mollusques …., est de trouver des solutions à des maladies
dues
aux
bactéries
pathogènes associées aux cultures d’Artémia, souvent redoutées en aquaculture telles
que Vibrio anguillarum et Vibrio alginolyticus, et ainsi de trouver une nourriture convenable
aux larves des organismes aquatiques(Mahdhi et al., 2011).Afin de pallier à ce problème, il
