Chapitre Deuxième
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CYCLES
ANNUELS .
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__
La distribution saisonnière de T. stylifera a été suivie
par divers auteurs pendant plusieurs mois de façon suffisam—
_
ment précise dans 14 localités.'—Le tableau III indique les tech—
niques employées et les références bibliographiques, ainsi que
*
,
:
le mode” d’expression des résultats. Nous avons laissé de côté ' !
.
les techniques de sous—échantillonnage, dont les différences ’
causent moins de variations d’un auteur à l’autre que le choix
_
du filet et du trait vertical ou
-
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-_
_
.
Plusieurs travaux n’ont pas été utilisés du point de vue
‘
quantitatif, soit parce qu’ils n’apportaient pas de résultats de
_
'
cet ordre (ROSE 1924, 1925, CANNICI 1959, EVANS 1968), soit parce
que -T. stylifera y était insufsamment représenté au cours
de l’année étudiée; c’est le cas de Villefranche (DJORDJEVIC
_
1963), de Blanès (MORALES 1950), de
(SERTORIO 1956),
et
T0ulon (DESGOUILLE 1968). Quant à ceux qui figurent
dans le tableau lH,_il nous a paru possible de les comparer
a condition de prendre, garde aux faits suivants :
'
_
a) La nécessité d’unifier
d’expression numéri—
que entraînel’alignement sur le mode le plus fréquent mais
.
pauvre en information : celui des moyennes mensuelles, ou
'
des chiffres provenant d’un prélèvement par mois seulement
(HURE et ScorTo DI CARLO 1968, HURE 1955, V1vns 1966). Neuf ?
cycles sont présentés
cette façon. (fig. 9 à 18), qui donne
un
aperçu rudimentaire, mais rapide, des différences saison—
nières entre localités.
_
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’
b) Le procédé précédent n’unifie pas les effectifs : ils
dépendent de la technique de prélèvement (let, durée de trait,
_
profondeur) et restent très disparates. En effet, les auteurs
‘
ont_opéré à des distances de la côte bien différentes, au-dessus
defonds de nature et de profondeur variées, et cela influe
sur
la
pr0portion des Temora. De plu—s, la filtration d’une
_ _
colonne d’eau de 100 ou 50 111 ne peut donner des résultats
,
comparables à ceux des traits horizontaux de surface, puis—
,
que l’étude de la répartition verticale de cette espèce prouve
qu’elle descend rarement au—dessous de 30 m.
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