-
_
'
\:
i
Selon
,
“de mer
avirastris,
.àèùlèä—
N
=pliumifera, O,;f:gètigèna ;;etc bet—_
!'
wins
issi faibles densités -,—=äe Te
_
-:
mora
qui séparent,
dui
f‘
du. reste’ dei:la
de : l’eau du
et î7l’iSohaline Ï'375ë 95‘f%g;i
îstati’5“rfs
situées à
du…
5, 131e densité, sauf
dont
inférieure
Cette affirmation «de l’auteur eSt
par contre-,:
il est évident que T. styliféra;n’appartient
nauté strictement néritique formée par Acarti_a
(1)9,
pdruu3,
moms
nettement,
nana. Cette communauté occupelazône€Ôtl€læNE
et E où
est supérieureà
la sahn1temfe_
rieure à 37,75 %0
la transparence de 1 a 3m(Seach1)Il
t dt1qunttq f
chemeht“iiëlàgiqiisg mais qu’il
cette
des conditions écologiques intermédiairesïdùé$
probablement au mélange de ces deux types d’eau.
‘
.
2°) La baie d’Alger
*
'
Les
sont distantes
prélèvements ont tous été effectués le 16 Juin 1965, par traits
verticaux 2040 m. Les répartitions de. la transparence et
la
température indiquent une” zôné‘ né1‘itiqué renfermant
A, B, C, D, E, K et P (fig: 8).
autres
tère pélagique, ce qui s’explique à :la fois îpnr1adirèàti0ñ‘du
vent et par la circulation dans la baie du courant atlantique
qui longe la côte. d’Ouest en Est.
'
_
-
‘
Temora stylifera est absente des stations A, B, C, D, F,
K, M. Elle est rare en l et ”J, et abondante. ailleurs. L’auteur
estime que la p0pulation d’origine allogène est poussée par
le vent vers l’intérieur de la baie mais qu’elle-évi-te-«par- des
verracosa
n’étant pas Signalée en Méditertanée;îil s’à‘git'
s'emblablement d’une autre espèce commune en milieu
probablement
A. latisetosa.
»
_
'
Précédent

- 91/184

Suivant