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âd€Se—déplaçem»ents horizontaux;
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HUBE(I955) Selon cet auteur lespece se t1et durant toute
entré 0 et 50
apparaît
àÇÎŒ’1f
’fj-che-s plus profondes.
‘-…ä
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,
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GAUDY donné les
suivantes : << Les adultes se
tiennent de préférence en surface quand le milieu est à une
température supérieure a15°17(en fin d’été, début d’automne)
ï et gagnent la profondeur (1) quand le$*rcondiüos se font plus
rigoureuses (Novembre—Janvier ; 25 Août). Les copépodites réa“—
de la même façon, mais leurs uctuations sont plus
irrégulières. Les nauplii sont presque toujours plus nombreux
dans les couches supercielles dont ils ne s’écartent que lors-—
que l’agitation de l’eau devient trop grande >> (op. cit., p. 148).
__
Pour _MAZZA (1966), qui a étudié le cycle nycthémébal
dans le bassin occidental, les adultes sent très abondants en
surface pendant le jour et diminuent au coursde la nuit, tan—
dis que, l’inverse se pr0duit pour les
DEL—LA
avait trouvé le même phénomène en
Mer ‘liguré”étjty1‘rhénienne Nord : le…nomhre des adultes
capturés en surface augmente au cours de la journée et dimi—
nue
la nuit, »alors’ que les formes juvéniles atteignent leur
,
maximum dans les prélève-ments effectués entre minuit et
3 heures.—_,
.
_
VIVES (1966)— ne capture, en période froide, dans les eaux
que des copépodites, tandis que les adultes sont
rares; En période chaude, de Juin à-Août, le gros de la population s—e tient entre la surface et 50 m.
'
Aux environs de Split, G_AMULIN (1939) pêche des quan—
tités beaucoup plus élevées de T. stylife‘ra dans les coups de
filets de 0 à 15 m. et 20 m. que dans ceux de 0 à 30 et 90 m.
(1) Rappelons que l’auteur pnocède par traits horizontaux à 3 niveaux :
Ï
O, 20 et 40 m; le terme « profondeur >> ne concerne donc que la partie“ infé—
rieure de la couche superficielle.
;
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