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—-——
FURNESTIN (1960) constate que Temora est le plus commun et
le plus fréquent des Copépodeg dans le golfe du Lion, «au—dessus de
fonds de 25 à 540 m et particulièrement au NW du golfe. Mais il
est strictement limité aux zônes de salinités inférieures 'à 38 %0.
est
plus abondant dans les prélèvements de Juillet que dans ceux de Juin.
Période : Juin—Juillet 1957 (fig. 1).
'
——
MAZZA (1961) note un véritable pullulement de l’espèce (jus9.600 individus par mètre cube) —— partout largement dominante,
mais elle est maintenant limitée par deux facteurs : l’is-obaline 58 %0
comme
précédemment et le bord de la << pla-nase >> (plateau continental, fonds inférieurs à 200 m). Cependant, ces deux limites coïncident.
ce
qui
pas le cas lors de la croisière de 1957. T. stylif8ra est
encore
accompagné de Centropages typicus, mais en nombre moindre.
Période : Sep—tembre-—Octobre 1958.
——
Toujours dans le golfe du Lion, THIRIOT (1965) trouve Tamara
peu
abondant (moins de 1.000 individus par 100 m5) et présent dans
6 prises sur 19 seulement. Période : Mars—Avril 1964.
3") Côme, mer ligure:
Le chenal de Provence et le Golfe de Gênes étant jalonnés
par des laboratoires, on y compte surtout des stations xes
occupées plus ou moins régulièrement, mais peu de croisières.
——
FURNEST1N (1960) récolte des Temom en plus grand nombre
encore
sur
:la côte Est de la Corse que dans le
golfe du Lion
pendant la même campagne. L’espèce n’est pas liée à l’isobatbe 200 m.
car
elle est très abondante sur les fonds de 100 à 750 m. Elle est accompagnée de Clausoca-lanus arcuicornis. Période : Juin—Juillet 1957.
-——MAZZA (1963) la note « extrêmement abondante >> (environ
1.000
individus par prélèvement, sur la côte Est et settlement << assez
abondante » sur la côte Ouest de la Corse. Période : Juillet 1958.
Lespèce est encore prédominante, associée à Clausocœlanus arcuicor—
rats
et C. fur‘catm, en Octobre 1958 sur la côte Est (MAZZA, 1961),
mais se localise plus près de la côte italienne en Octobre 1950 (DELLA
CROCE, 1959).
-—EHRHARDT et BONIN (1968) ne la trouvent qu’en 5 stations sur
27
et
seulement au 22° rang cl abondance. Leurs prélèvements sont
presque tous
faits sur des fonds de 500 à 1,000 m. Période ; JuinJuillet 1965.
Le chenal
de Provence est caractérisé par l’existence d’une
_Vaste dlvergence dont l’axe est orienté du SW au NE. MAZZA
(1967) remarque que T. stylif€ra est absente ou très rare dans
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