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1.34 _
ordre de grandeur. Il serait intéressant de faire une étude
plus précise des relations entre le diamètre, la température et
le phytoplancton disponible.
‘
‘ _
'
' -
-
La salinité agit-elle sur le diamètre des œufs ? Nous nous
en sommes assurée en mesurant des oeufs pondus dans des
milieux de salinité 32,00 et 34,00 %0 : ils restent identiques
aux oeufs témoins dan-s des milieux à 37,0@ %0. Il n’y a donc
d’adaptation non—génétique locale aux variations de sa—
: limité, mais on ne peut exclure l’éventualité d’une p:oecilogonie
qui serait particulièrement marquée entre les races de la côte
levantine et de Mer Egée, par exemple, dont les salinités habi—
% tu—elles sont de 39 et 35 %0 respectivement.
50) L’éclosion.
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s _
Il n’y a guère. à dire sur ce 8113 et car le processus d’éclosion
_
est identique chez tous les Copépo—des et a été bien décrit par
MARSHALL et ORR (1954), puis, de façon plus précise, par DA—
‘v1s
(1959) et plusieurs autres. T. stylifera ne présente aucune
particularité, comme on peut le voir sur la photo (Pl. H, pho—
to a), prise sur le. vif. Ce processus est extrêmement rapide. :
quelques dizaines de secondes chez T. stylifem à 22°. La
rupture de la membrane externe est provoquée par la brusque
dilatation de l’enveloppe interne. Celle—ci, ayant à peu près
doublé de volume, exerce une forte pression sur la membrane
externe et se trouve. soit éjectée dans le milieu en enfermant
_
pour quelques secOndes encore la nauplius qui ”se débat (Pl. ll,‘
photo
retenue à l’intérieur mais en faisant largement
saillie par la fente de la membrane externe, par où s’échappe
la larve, Dans le premier cas, les deux membranes se retrou—
_ .
vent séparément sur le fond du cristallisoir ; dans le second,
la membrane interne reste dans la coque. (Pl. 1, photo h). Les
,
T. longicornis que nous avons pu observer éclosent selon le
‘
deuxième mode (Pl. Il, photo d),c_e qui est peut être dû a l’é—
paisseur considérable de leur membrane interne. Par contre,
celle—ci est très fine. chez T. stylifera (on la devine à peine,
Ï entourant la larve, sur la P]. H, photo a) et son éclosion est gé—
néralement du premier type.
Ï
nauplius I, dont la description manquait au mémoire
‘
de GApDï__(1962), a deux soies furealeg égales, symétriques et
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