_
195 _—
où la production primaire….est»:beaucoup plus forte qu’à Mar—
seille à cause de la présence du courant atlantique, est plus
une ël‘—repr0ductin1 ininterrompue;Hue. =S€u1Çn ,:,£ié99üv
seat
cle/tailleget l’adaptationathermique
dh1vei€çt diété,f—mais de ;
f asoa
—
est;
-
,
tout aumems à, none echelle
.
Les experiences dé sandy
dés T = gs'ftÿziî:
fpptt1p a …n……
s1derableet10uwansdoute’-ùn”srand5_rôî—e
dela dens1üade pepulatmn
.
Ma1s cela Indique egalementque
ttepputubtevun lnnnttnnonexïu
Gaudyse8t comme
à rare—relation ‘ .
pagestypzcusTemarastglzfera En portant sur und1agramme
de”ré€ression les abÜii;däëéS
deux
espèces dans les prélèvements où elles sont présentes simul—
tanément, l'auteur obtient une corrélation négative de —— 0,72
qu’il attribue à l’existence
directe entre ces
espèces, mais sans tenter une analyse dynamique du phéno—
mène, ce qui paraît réalisable avec les données acquises.
C’est par l’étude du métabolisme. respiratoire en fonction
de la température que Gaudy met en évidence des « généra—
tions d’été >>, correspondant 'à notre race d’été, de Juillet à
Novembre, dont la consommation d’oxygène diminue nette—
ment au—d—elà de 20°. Les trois premières générations, de Dé—
cembre «à Mars, ont un métabolisme respiratoire supérieur, un
Q10 faible indiquant une adaptation aux températures infé—
reures à 15°
,
mais leur consommation diminue -à partir de
18°. Ces deux groupes correspondent assez bien avec ce que
nous
avons
appelé << races d’hiver» et << races d’été ». Cepen—
dant, la technique de mesure du métabolisme respiratoire paraît
donner des résultats moins précis que. la mesure des durées
de déve10ppement : les chiffres obtenus sont dispersés et les
courbes, tracées à vue et non par une méthode mathématique
«l’approximation, sont parfois peu convaincantes. Ainsi, l’auteur constate, pour les générations d’été (VII — XI) que : « A
partir de 22°, les chiffres de. respiration montrent une Variabilité
195 _—
où la production primaire….est»:beaucoup plus forte qu’à Mar—
seille à cause de la présence du courant atlantique, est plus
une ël‘—repr0ductin1 ininterrompue;Hue. =S€u1Çn ,:,£ié99üv
seat
cle/tailleget l’adaptationathermique
dh1vei€çt diété,f—mais de ;
f asoa
—
est;
-
,
tout aumems à, none echelle
.
Les experiences dé sandy
dés T = gs'ftÿziî:
fpptt1p a …n……
s1derableet10uwansdoute’-ùn”srand5_rôî—e
dela dens1üade pepulatmn
.
Ma1s cela Indique egalementque
ttepputubtevun lnnnttnnonexïu
Gaudyse8t comme
à rare—relation ‘ .
pagestypzcusTemarastglzfera En portant sur und1agramme
de”ré€ression les abÜii;däëéS
deux
espèces dans les prélèvements où elles sont présentes simul—
tanément, l'auteur obtient une corrélation négative de —— 0,72
qu’il attribue à l’existence
directe entre ces
espèces, mais sans tenter une analyse dynamique du phéno—
mène, ce qui paraît réalisable avec les données acquises.
C’est par l’étude du métabolisme. respiratoire en fonction
de la température que Gaudy met en évidence des « généra—
tions d’été >>, correspondant 'à notre race d’été, de Juillet à
Novembre, dont la consommation d’oxygène diminue nette—
ment au—d—elà de 20°. Les trois premières générations, de Dé—
cembre «à Mars, ont un métabolisme respiratoire supérieur, un
Q10 faible indiquant une adaptation aux températures infé—
reures à 15°
,
mais leur consommation diminue -à partir de
18°. Ces deux groupes correspondent assez bien avec ce que
nous
avons
appelé << races d’hiver» et << races d’été ». Cepen—
dant, la technique de mesure du métabolisme respiratoire paraît
donner des résultats moins précis que. la mesure des durées
de déve10ppement : les chiffres obtenus sont dispersés et les
courbes, tracées à vue et non par une méthode mathématique
«l’approximation, sont parfois peu convaincantes. Ainsi, l’auteur constate, pour les générations d’été (VII — XI) que : « A
partir de 22°, les chiffres de. respiration montrent une Variabilité
