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DUBAN (1955) constate à Castellon qu’il est si régulièrement
associé à Tam-om sfylifera que leur conjonction constitue une
communauté typique de. la période estivale. On le retrouve
en
mer
ligure (MAZZA 1967) et sur le versant de la Corse
(MAZZA 1963). il est présent, mais numériquement peu impor—
tant, à la même époque dans presque toutes les autres localités.
il est même abondant en mer du Levant, ainsi que N. minor
(BEBDUGO et KIMOR 1968).
Les
Oïz‘honida6 sont
assez
régulièrement =abondants en
même temps que les Tcmora, sauf en mer d’Alboran et près
des côtes N du bassin occidental jusqu’à une limite qu’on peut
approximativement fixer au Cap Creus. En mer tyrrhénienne,
c’est tantôt
plumifera qui prédomine (DELLA CROCE 1959,
VIVES 1967), tantôt O. helgolandica ('MAZZA 1963 et 1967), cette
dernière étant qualifiée de nérit‘ique (VIVES 1697) ou pélagi—
que (FURNESTIN196O), selon les localités. lls sont majoritaires
en même temps que _T. stylifera à Banyuls (RAZOULS 1967) et
sur la côte W de la Corse.
Le cladocère Penilia avirostris atteint de fortes densités
à Naples, La Spezia, Castello-n et Alger, stations côtières et
eaux
peu salées (sauf La Spezia, 38,8 %0), mais il n’apparait
pas dans les croisières. Para‘oala‘n-us parvus aussi est mieux re—
présenté dans les cycles annuels que dans les croisières, mais
ses densités sont plus faibles. Ceci indique sans doute des con—
ditions
néritiques locales plus contraignantes pour Penilia
avirostris et Paracalanus parvus que pour Tamara stylifera.
Fait panadoxal, l’espèce la plus constamment associée
à
Temora
et
dont
les
densités
sont
les
plus élevées est
Clausocalunus arcuicornis.
Ce
Copépode n’est—il pas connu
pour sa sténohalinité (MAZZA 1966 et divers auteurs), et DELLA
CROCE (1959) n’observe—t—il pas une corrélation négative très
forte (r = —— 0,929) entre sa densité en mer ligure et mer
tyrrhénienne N et l’élévation de la température de surface ?
Les répartitions géographiques de. Clausocalanus et T. sty—
lifera trouvées par MAZZA (1966, fig. 1 et 2) dans le. golfe du
Lion, la mer gure et les côtes de Corse s’opposent de façon
frappante. Claasocalanus affectionne les fonds supérieurs à
269 m., les salinités élevées, et ne redoute pas la divergence
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DUBAN (1955) constate à Castellon qu’il est si régulièrement
associé à Tam-om sfylifera que leur conjonction constitue une
communauté typique de. la période estivale. On le retrouve
en
mer
ligure (MAZZA 1967) et sur le versant de la Corse
(MAZZA 1963). il est présent, mais numériquement peu impor—
tant, à la même époque dans presque toutes les autres localités.
il est même abondant en mer du Levant, ainsi que N. minor
(BEBDUGO et KIMOR 1968).
Les
Oïz‘honida6 sont
assez
régulièrement =abondants en
même temps que les Tcmora, sauf en mer d’Alboran et près
des côtes N du bassin occidental jusqu’à une limite qu’on peut
approximativement fixer au Cap Creus. En mer tyrrhénienne,
c’est tantôt
plumifera qui prédomine (DELLA CROCE 1959,
VIVES 1967), tantôt O. helgolandica ('MAZZA 1963 et 1967), cette
dernière étant qualifiée de nérit‘ique (VIVES 1697) ou pélagi—
que (FURNESTIN196O), selon les localités. lls sont majoritaires
en même temps que _T. stylifera à Banyuls (RAZOULS 1967) et
sur la côte W de la Corse.
Le cladocère Penilia avirostris atteint de fortes densités
à Naples, La Spezia, Castello-n et Alger, stations côtières et
eaux
peu salées (sauf La Spezia, 38,8 %0), mais il n’apparait
pas dans les croisières. Para‘oala‘n-us parvus aussi est mieux re—
présenté dans les cycles annuels que dans les croisières, mais
ses densités sont plus faibles. Ceci indique sans doute des con—
ditions
néritiques locales plus contraignantes pour Penilia
avirostris et Paracalanus parvus que pour Tamara stylifera.
Fait panadoxal, l’espèce la plus constamment associée
à
Temora
et
dont
les
densités
sont
les
plus élevées est
Clausocalunus arcuicornis.
Ce
Copépode n’est—il pas connu
pour sa sténohalinité (MAZZA 1966 et divers auteurs), et DELLA
CROCE (1959) n’observe—t—il pas une corrélation négative très
forte (r = —— 0,929) entre sa densité en mer ligure et mer
tyrrhénienne N et l’élévation de la température de surface ?
Les répartitions géographiques de. Clausocalanus et T. sty—
lifera trouvées par MAZZA (1966, fig. 1 et 2) dans le. golfe du
Lion, la mer gure et les côtes de Corse s’opposent de façon
frappante. Claasocalanus affectionne les fonds supérieurs à
269 m., les salinités élevées, et ne redoute pas la divergence
