Connaissantles
répartition de T.
_
on s’attend‘rait à trouver des tempé—
_
_
plus hautes avec des salinités_ basses et réci—
Méditerranée, le
n’est pas
suffisant pour
un écaiitî_ significatif, et les
natures semblent être‘afsseZ_ peu différentes
les deux caté—
goe‘s; On peut se demande-1“ si*le décalage de la phase d’abon—
,est lié plus ou moins directement
la sali—
nité, hypothèse que mons chefcheroris à vérifier ex—périmen_
totalement
partie.
'
_
Excepté Gênes, Î__dont le maximum de Juillet date…du —30—7,
_
;…
catégorie des hautes Salinités n’atteint
_
plus “fortes densités savant Août et Septembre. Pour les
salinité$
—phaSe débuté en Juillet, sauf à Barcelone
et à
Dans
_" cas, le retard paraît vraiseinbla—"
'
blement provoque "paf
forte
des Cedtropages
'
(voir f1g21)Dans
second, le maximum serait repoussé .
la ndel’ete par l’èxiStéce d’une population déjà dense
—
_
au
mois deJu1n, fait qui ne se retrouÿe pas ailleurs, et qui
coïncide avec une brusque élévation de la temperature (fig 20).
5°) Influence de la température.
"
Considérer
plus simple, mais ne
donne
sommaire de son
sur T. stylifera.
’
N0us y reviendrons" ultérieurement en \l’aSsociant a d’autres.
Il suffit pour le ;moment de constater que cette action n’est -
pas unifdrmè, et qu’on peut apPrdXimatiVement diviser le
_
.
cle annuel des
couches de 0 à 30m. en 4 pé(fig. 22). “L’examen des
courbes
montre que leur
Correspond
partout à celui des Temor.a.*Après la période d’isothermie vient
une phase d’accroissement
d’Avril
"Juin—Juillet envi—
:
"
"‘-ron,“ où l’eau se réchauffe de 14 à 24°. Un plateau lui succède
de Juillet au début de Septembre en général : c’est le maximum thermique, qui coïncide :_avecceluides: T =stylifera; Puis
”le refroidissement commehee‘f'et‘ duré…d’Oçt‘obre à Février. ”ce
schéma" est sujet à
.-plïateau
être
bref ou inexistant comme
1964—65,
et l’isothermie se prolonger8;rdis comme à Marseille 1961.
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